samedi 12 juin 2010

La délégation algérienne est insulté par les autorités égyptiennes : forces de sécurité égyptiennes empêchés de traverser le convoi algérien à Gaza


L'exposition de la délégation algérienne, qui dirige convoi d'aide humanitaire à Gaza au grand scandale par les autorités égyptiennes que Oohmth dès le départ que tous les moyens faciles de parvenir à Gaza, et que l'approbation par l'ambassade d'Egypte en Algérie sur le convoi, comme indiqué dans le visa pour chaque membre du convoi, le words''approval téléphone de secours''convoi de Gaza, qui est considéré comme la délégation feu vert pour fournir de l'aide à Gaza.

Les autorités égyptiennes pour faire face avec le convoi jusqu'à hier après-midi a été parfait, où il accompagnait la sécurité et assurer leur protection et les mesures de contrôle de la vitesse et le contrôle des points de sécurité à la différence de convois précédents avaient attendu pendant des heures et parfois des jours. Il témoigne de leur compréhension de tous les membres de la délégation comme une orientation formelle Un Egyptien Faciliter Opérations Secours Gaza.

Toutefois, après l'arrivée de la délégation à El Arish, était coincé là-bas en attente de permis de services de sécurité et diverses administrations et a obligé la délégation à séjourner dans un lieu près de la plage pendant plusieurs heures d'attente pour l'autorisation de traverser. Mais la surprise a été révélé à la foudre délégation a été dans les décisions prises par l'Association médicale de l'Egypte, où un fonctionnaire a déclaré cette union que les autorités de sécurité égyptiennes ne permettent pas le passage du convoi et de son entourage, et une licence pour 3 Seuls les membres de la délégation, à savoir les parlementaires trois Abdelaziz Belkaid président du mouvement de masse de la communauté la paix, et Abdelkader Belkacem Quadri membre du Parlement Et tortionnaire Mohammed et deux Délégués Sur Mouvement Enthousiasmé, Autorisé Ces Trois Passage En dessous Aide Sabiha Aujourd'hui Samedi À Pm IX.

En ce qui concerne l'aide, ont été signalés à l'Association de livraison délégation médicale de l'aide à l'Croissant-Rouge égyptien pour prendre soin de les livrer à la bande de Gaza, et la délégation venue en Algérie ainsi que d'insulter et de mauvais traitements par le Croissant-Rouge égyptien, où il était dit que toutes les approbations ont obtenu tous les permis ont été délivrés, sauf déclaration du Croissant-Rouge Rouge, et entra dans la délégation dans les contacts intensifs pour obtenir cette déclaration, mais les responsables du Croissant-Rouge ont fermé leurs délégation algérienne a été incapable de communiquer avec eux. Le Président a rencontré la direction de l'Assemblée et de la réforme Hodja membres Hqlal de la délégation et les journalistes pour les informer de l'évolution a été convenu par tous les Contrat Réunion Plus tard Pour déterminer Position À partir de Cette Insulte Qui Exposition Ses La délégation.

Entré, hier, le convoi algérien de l'allégement de la ville égyptienne d'El Arish, après la coupe court sur une distance de 053 km en 4 heures et une heure et demie. Émergé Arish ville grisé surmonter les manifestations de la pauvreté et la misère, en dépit de sa position stratégique et la nature du tourisme urbain, et encore les subventions qui vont avec le convoi, en attendant la permission de passer au passage de Rafah, où surpris décision convoi Mwtro autorités égyptiennes qu'il ne peut pas atteindre une aide alimentaire estimée à 001 tonnes de nourriture à Gaza, parce que le passage de Rafah, les fonctionnaires ne sont pas autorisés à traverser à partir de laquelle seulement à des personnes ou l'assistance médicale.

L'aide alimentaire actuelle menée par le convoi avec des magasins de l'Association médicale de l'Egypte, et comprend également des aides qui sont arrivés à la veille d'hier à la ville d'El Arish quatre camions chargés de différents types de médicaments dont ont besoin les patients de Gaza et blessés dans les hôpitaux et les camps de réfugiés, en plus moderne, des dispositifs médicaux Qui Manque À Centres Médical Hôpitaux Sur Secteur.

Devait être lancé pour soutenir l'Algérie Martyrs liberté flotte convoi hier soir au Caire Retour à El Arish, un accord qui a été prise après une réunion entre la délégation algérienne et les autorités égyptiennes à la société égyptienne pour la distribution de la médecine, où il a été convenu avec la délégation de procéder dans la soirée Hier Du Caire Sur Spécialisé Tel À Rafah À Après Sur 03 km.

Le contact avec les autorités égyptiennes pour les superviseurs, la délégation a donné le feu vert à un convoi de l'Algérie à entrer à Gaza via Rafah et le convoi de six heures du matin avec la crainte que tous les membres de la délégation qui se produit, il est saisi d'autres perturbations, qui ont touché principalement les postes de contrôle, de sécurité souvent, fêtes Cours Convois Pendant des heures.

C'est le convoi pour Gaza à la corde dans l'espoir de les transporter vers le monde extérieur, les Vbossolha tous accusés par le matériau des subventions, ont été en mesure de relier l'intérêt Survie au Soudan 3, qui sont arrivés après la souffrance et le pathos, avec les autorités égyptiennes au passage de Rafah, qui sont connus pour les organisateurs des attaques Tant Maison Européen À partir de Les George Galloway, Qui Nasser Cause Plus À partir de Autres À partir de Les Arabes.

Lors du salon vendredi soir que la description, qui a été lancé sur le convoi le plus rapidement convoi dans l'histoire, c'est qu'ils uniquement lorsque suspendu le convoi à leur arrivée à El Arish et entra dans la fonctionnaire égyptien Medical Association, qui escortait le convoi dans le marathon des communications avec de nombreux organismes qui, selon lui avait administratives et de sécurité, pour permet à chacun séparément, et a continué d'attente pour la délégation à un très fin, sans l'autorisation est obtenue sur la dernière passe. A découvrir dans ce dernier que le blocus est toujours imposé à la population de Gaza et de procédures administratives complexes de sécurité, mais comment pouvons-nous expliquer toutes ces actions À La livraison de quantités À partir de Drogue À Secteur.

Echoes

La première partie du voyage afin de favoriser le passage de Rafah, où le convoi se transmet facilement aux contrôles de sécurité, mais avec un accès à la ville d'El Arish retourné la situation à l'envers et se tourna vers d'attente pour la scène est ennuyeuse.

Sunrise envoyé blessés maladie a été diagnostiquée par un médecin, un convoi au membre en même temps du Parlement algérien, mais la recette fournie par le pharmacien n'a pas compris parce qu'il est écrit en français serait déplacé une délégation tripartite composée du Président du convoi et un responsable égyptien de l'Association médicale et un convoi médecin À Chimiste Et la difficulté de Était- Sélection Pharmaceutique Et retour Délégation Victorieux Et a commencé Bus En dessous Médecine Mot Tous À Pharmacien.

Formée Nouvelles Entrée À partir de Du Sud Afrique Article Crémeux Discussion Entre Membres Délégation, Le Intégrer Certains Égyptien Avec Sur Spéculer Tarifs Vert Y compris Sur Qui Basé À Une Mosquées El Arish.

La délégation espérait passer vendredi soir dans la bande de Gaza, compte tenu de la commodité des mesures de sécurité sur le vol du Caire à El Arish, mais tout le monde se trouva forcé "vacances obligatoires" pour les Demi-journée sur la plage de El Arish.

Source : Journal El Chourouk El Youmi du 12/06/2010 (Traduction Google). en Arabe

vendredi 11 juin 2010

Orascom cesse de négocier avec le sud-africain MTN


Le groupe égyptien Orascom Telecom a annoncé hier qu’il cessait de négocier sur la vente de certaines de ses activités avec le sud-africain MTN, avec qui il était en discussion, notamment sur une cession de sa filiale algérienne Djezzy.



Orascom a informé ses interlocuteurs sud-africains « de sa décision de cesser les discussions liées à la vente de certaines de ses opérations, suite à l’incapacité de parvenir à un accord », a indiqué le groupe égyptien dans un communiqué. Le 25 mai, le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, avait déclaré que l’Etat algérien n’autoriserait pas la vente par Orascom de sa filiale Orascom Telecom Algérie (OTA, téléphonie mobile), qui exploite la marque Djezzy, à MTN. Depuis l’adoption de la loi de finances complémentaire de 2009, l’Etat algérien a un droit de préemption quand il s’agit de cession de participations par une société étrangère opérant en Algérie.


OTA est, avec Djezzy, le premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie, avec plus de 14 millions d’abonnés. Fin mai, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, avait déclaré qu’« il n’y a plus de négociation entre Djezzy et la compagnie sud-africaine MTN ». Par ailleurs, plusieurs sources évoquent le lancement, la semaine prochaine, des négociations entre les experts du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et des représentants d’Orascom autour du rachat par le gouvernement de la filiale Djezzy.


Source : Journal El Watan Week-end du 11/06/2010

mercredi 9 juin 2010

Djezzy : Orascom Telecom formule des propositions au gouvernement algérien


Orascom Telecom Holding (OTH) va tenter de convaincre le gouvernement algérien de renoncer à son droit de préemption sur l’opérateur Djezzy en échange d’une compensation financière -dont le montant n’a pas été précisé-, a affirmé, mercredi 9 juin, la chaîne de télévision Al-Arabiya. OTH proposerait au gouvernement de prendre une participation au sein de Djezzy aux côtés d’un opérateur arabe ou du sud-africain MTN qui a déjà manifesté son intérêt pour la filiale algérienne du groupe égyptien.

Le droit de préemption donne au gouvernement algérien la possibilité de racheter au moins 51% des parts détenus OTH. Mais l’Etat algérien souhaiterait s’emparer de la totalité des parts détenus par OTH, soit près de 97%. Les 3% du capital restant estc détenu par le groupe privé Cevital. Selon Naguib Sawiris, MTN avait proposé 7,8 milliards de dollars pour s’emparer de Djezzy avec l’échec de la transaction en raison de l’opposition du gouvernement algérien. La valorisation de Djezzy sera le point crucial des négociations à venir entre le gouvernement et OTH.

Sans Djezzy, les négociations entre MTN et Orascom capotent


Sans Djezzy, objet d’un veto algérien, le rachat des actifs d’Orascom Telecom par MTN perdait de son intérêt. Les négociations ont définitivement pris fin a annoncé mercredi le géant sud-africain.

Le groupe sud-africain MTN a mis fin à ses discussions avec le groupe Orascom Telecom Holding (OTH) au sujet d’une éventuelle acquisition d’actifs du groupe égyptien. Les discussions entre les deux groupes ont été entamées à la fin d’avril mais ont été perturbées par l’opposition du gouvernement algérien à la vente de Djezzy, la filiale algérienne du groupe égyptien. Alger a fait valoir son droit de préemption, introduit dans la loi de finances complémentaires 2009, ainsi que les obligations du cahier de charge. Le groupe sud-africain a été directement avisé par le gouvernement algérien qu’une telle transaction serait nulle et non avenue et qu’elle pourrait entrainer le retrait de la licence octroyée à Orascom Telecom. Les discussions entre MTN et Orascom Télécom se sont poursuivies pour une éventuelle vente d’actifs en Afrique subsaharienne et en Tunisie. Beaucoup de spécialistes doutaient cependant qu’elles puissent être concluantes. L’intérêt de MTN à un rachat des actifs d’Orascom Télécom Holding sans la filiale algérienne, la plus rentable, n’était pas évident. Le groupe sud-africain cherche en effet depuis des années à se développer et à prendre pied au Maghreb. Sans Djezzy, l’investissement perdait de son relief. « Les actionnaires de MTN sont avisés que les discussions sont terminées » a indiqué MTN sans donner davantage d’explications. Pour rappel, le gouvernement algérien et le groupe Orascom Telecom ont échangé des courriers à la fin d’ouvrir des négociations pour le rachat par l’Etat algérien de la filiale Orascom Telecom Algérie. Le président du groupe égyptien, Naguib Sawiris, a affirmé que le sud-africain MTN avait fait une offre de 7,8 milliards de dollars pour le rachat de Djezzy. Un chiffre accueilli avec circonspection par la presse algérienne qui a estimé que le milliardaire égyptien faisait monter les enchères. Le nouveau ministre algérien de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, M. Moussa Benhamadi, a souligné pour sa part qu'aucun délai ne peut être fixé pour le traitement du dossier de l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy-Orascom Telecom, actuellement pris en charge par des experts, auprès du cabinet du Premier ministre. MTN pourrait cependant réessayer de reprendre pied en Algérie dans le cas où le gouvernement algérien décidait de céder des parts de Djezzy après son rachat. Il n'est pas le seul. L'émirati Etisalat attend, lui aussi, une telle possibilité.

MTN-Orascom: fin des discussions


Les négociations entre MTN et Orascom Telecom ont échoué. L’opérateur sud-africain MTN a annoncé, mercredi 9 juin, avoir mis fin à ses discussions avec Weather Investments en vue d’acquérir des actifs d’Orascom Telecom Holding (OTH). Les discussions « ont pris fin », a déclaré MTN dans un communiqué sans donner davantage de précisions.

Weather Investments, propriété de Naguib Sawiris, est le principal actionnaire d’OTH. OTH est la maison mère de plusieurs opérateurs mobiles en Afrique. Plusieurs de ces actifs dont Djezzy étaient convoités par MTN dans le cadre d’une transaction globale. Mais le gouvernement algérien s’était opposé à toute vente de Djezzy, affirmant vouloir exercer son droit de préemption comme le prévoit la nouvelle loi.

Selon les spécialistes du secteur, cette position du gouvernement algérien est en partie à l’origine de l’échec des négociations entre MTN et Weather. Djezzy est en effet le principal actif d’OTH, avec une rentabilité exceptionnelle et un positionnement sur un marché à fort potentiel. Ce retrait officiel de MTN va ouvrir la voie à une négociation directe entre le gouvernement algérien et OTH sur l'avenir de Djezzy.

Source : Tout Sur l'Algérie au 09/06/2010


Nedjma souhaite « Bonne chance aux Verts » et les accompagne en Afrique du Sud


Après le lancement d’une large campagne de soutien à l’équipe nationale en Coupe du Monde, Nedjma souhaite « Bonne chance aux Verts » et les accompagne en Afrique du Sud.

Fidèle à son engagement aux cotés de l’équipe nationale et après le lancement d’une vaste campagne de communication de soutien aux Verts à l’occasion de la Coupe du Monde 2010, Wataniya Télécom Algérie-Nedjma poursuit cet élan du cœur et les accompagne en Afrique du Sud.

Pour être plus proche de la sélection algérienne, Nedjma a choisi de mettre à contribution les plus grandes stars algériennes et internationales du football et de la musique pour soutenir les Verts à travers un spot télévisé sous le thème « Khedra Algeria Dima » et une vaste campagne de communication sur différents supports médiatiques.


Dans son message d’encouragement aux joueurs, M. Joseph Ged, Directeur Général de Wataniya Telecom Algérie-Nedjma, a déclaré : « Nedjma a été présente dans la formidable odyssée de l’équipe nationale, des éliminatoires jusqu’à la phase finale de la Coupe du Monde 2010. Et c’est tout naturel que nous tenons à être présents aux côtés de nos mondialistes en Afrique du Sud pour les encourager et leur témoigner du soutien de Nedjma. En se qualifiant haut la main au Mondial, l’équipe algérienne s’est réapproprié sa place parmi les plus grandes nations du football. Nous restons confiants quant aux potentialités de l’équipe nationale à laquelle nous souhaitons Bonne Chance et une qualification au deuxième tour Inchallah.»

Ainsi, Nedjma consolide sa position de partenaire privilégié de l’équipe nationale et confirme son engagement sans faille aux coté du sport algérien en général et du football en particulier à tout moment et en tout lieu.

« Maak Ya El Khedra, Maak Ya Dzair »

Source: Tout Sur l'Algérie au 09/06/2010

dimanche 6 juin 2010

L’Algérie fait valoir son droit de préemption : Quelle est la valeur réelle de Djezzy sur le marché


1.- Selon son site 2009, présent au Moyen Orient, en Asie et en Afrique, Orascom Telecom Holding (O.T.H.) est un leader dans le domaine de la téléphonie et des nouvelles technologies. Implanté en Algérie, en Egypte, en Tunisie, au Pakistan, au Bengladesh, en Irak et au Zimbabwe, comptant 50 Millions d’abonnés dans le monde. Par décret exécutif du n° 02-219 du 31 juillet 2001, l'Etat algérien a approuvé l'octroi d'une licence d'établissement et d'exploitation d'un réseau public de télécommunications cellulaire de norme GSM à la société Orascom Telecom Holding SAE agissant au nom et pour le compte de la société Orascom Telecom Algérie pour 737 millions USD. Suite a l'appel d'offre lancé en date du 27 décembre 2003 par l'Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications, Orascom Telecom Algérie a remporté également une licence VSAT en Algérie pour la somme de 2.050.000$ délivrée par le décret exécutif n° 04-107 du 13 avril 2004 portant approbation de licence d'établissement et d'exploitation d'un réseau public de télécommunications par satellite de type VSAT et de fourniture de services de télécommunications au public en précisant que l'opérateur Wataniya a remporté la troisième licence de téléphonie mobile la même année , en janvier 2004 pour 421 millions de dollars, Nedjma, marque commerciale de WTA, qui a débuté son exploitation commerciale le 25 août 2004. OTA, selon ses déclarations avec 2,5 milliards USD d’investissement depuis 2001 à fin 2009, avec un capital humain de plus de 2900 employés de 13 millions d’abonnés, Orascom Télécom Algérie a pris des parts de marché croissants et réalisé d’importants profits ce qui est logique pour totu entreprise privée appartenant à l’Etat régulateur de jouer son rôle à travers des mécanismes transparents. Cependant, plusieurs rumeurs couraient depuis plus d’une année, bien avant le match Algérie Egypte concernant la vente d’Algérie Djezzy filiale d’Orascom Telecom Holding (OTH). Cela a concerné d’ abord Videndi SA en partenariat avec Cevital le partenaire français ayant démenti l’information. La presse financière s’est fait également l’écho de cession à Sonatrach en espérant que cela ne sera pas le cas, Sonatrach société stratégique, ses ressources financières étant la propriété de la Nation, devant revenir à ses métiers de base et éviter à la fois les interférences avec d’autres départements ministériels et la dispersion afin d’améliorer son management stratégique. Le PDG d’Orascom Naguib Sawaris, le 06 mars 2010 au Journal émirati , The National, a déclaré officiellement qu’il envisageait de céder une partie de son capital ou la possibilité d’une fusion avec l’Emirati Itasal . Et dernière nouvelle fin mars 2010 avec l’opérateur sud africain MTN, disposant de 116 millions de clients, mais étant présent surtout en Afrique du Sud, au Nigeria et en Iran rapporté récemment par le Financial Times, où Orascom Telecom et MTN Afrique du Sud aurait entamé des négociations, non interrompus selon la même déclaration en date du 02 juin 2010, tout en ouvrant des discussions avec le gouvernement algérien.

2.-Toutes ces déclarations reprises par les quotidiens financiers internationaux ont fait réagir le gouvernement algérien qui entend faire prévaloir le droit de préemption et que «toute transaction qui ne respecte pas les dispositions légales ne sera pas avalisée par les pouvoirs publics et sera déclarée nulle et sans effet »invoquant l’article 62 de la loi de finances complémentaire de 2009 qui stipule que «l'Etat ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d'un droit de préemption sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d'actionnaires étrangers». Il est utile de rappeler que le droit de préemption est défini comme un droit légal ou contractuel accordé à certaines personnes privées ou publiques d’acquérir un bien en priorité à tout autre personne lorsque le propriétaire manifeste la volonté de le vendre. Si ce droit est appliqué pour la cession d’entreprises dans bon nombre de pays pour des raisons qu’ils jugent stratégiques, le grand problème est que cela doit figurer dans le contrat initial (il n’y a pas de rétroactivité dans le droit international) et de s’entendre sur la totalité ou une fraction de la vente et sur le prix de cession. Or cela pose problème lorsque cette société est cotée en bourse et qu’elle cède non pas la totalité mais des ventes d’actions partiellement, pratique quotidienne au niveau des bourses mondiales où s’échangent chaque jour des centaines de milliards de dollars (fusion et cession des grandes compagnies ) , qui est d’ailleurs le principe fondamental du fonctionnement de l’économie mondiale. Cela posera d’ailleurs le même problème pour les autres secteurs où Orscom a investi en cas de cession et comment ne pas rappeler l'histoire de l'entrée du groupe français Lafarge dans les cimenteries algériennes ayant racheté les parts d’Orascom , cette dernière ayant réalisé une importante plus value mais dont la responsabilité entière du préjudice financier subi par l’Algérie relève du Ministère de la promotion de l’investissement qui a mal négocié et non Orascom et Lafarge qui n’ont fait qu’appliquer la pratique commerciale légale en droit des affaires. Tout en reconnaissant selon les juristes que j’ai consultés qu’à la différence des entreprises commerciales , en droit des télécommunications, la licence octroyée encadre l'activité de l'opérateur qui en a bénéficié et définit ses droits et obligations et est attribuée pour une durée limitée, étant assortie de conditions spécifiques.
Aussi, tout au plus, l’Algérie peut donc faire prévaloir les clauses contenues dans le cahier des charges où l’autorité de régulation doit être averti avant toute transaction en application l’article 19 du décret exécutif n°01-124 du 9 mai 2001 que tout projet de cession par le titulaire de la licence des droits découlant de la licence doit faire l'objet d'une demande auprès de l'Autorité de régulation, de l’article 3 du décret 01-219 qui régit le marché du GSM qui note que la licence acquise dans ce cadre "est personnelle et ne peut être cédée ou transférée que dans le cadre et conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur et aux conditions fixées dans le cahier des charges et de l'article 40 qui stipule expressément que toute modification affectant la participation directe ou indirecte dans le capital social doit faire l'objet d'une notification préalable à l'ARPT. Cette dernière doit également être informée de toute modification affectant directement plus de 10% de la répartition de l'actionnariat du titulaire et non invoquer la loi de finances 2009 puisque les clauses contenues en 2002 ne prévoyaient pas de droit de préemption comme dans le cas des cimenteries cédées à Lafarge, Il faudrait donc connaitre en détail le cahier des charges pour se prononcer scientifiquement. Mais dans le cadre d’une économie mondialisée, la pratique des affaires montrent clairement que le juridisme étroit et les lois protectionnistes ne résistent pas toujours devant les juridictions internationales et c’est la brèche par laquelle OTA va tenter de s'en sortir pour faire monter les enchères. Et l'Algérie semble avoir du chemin à faire pour pénétrer dans les arcanes de cette nouvelle économie.

3.- Car, dans la pratique des affaires tant locales et surtout internationales, la confiance étant fondamentale, dans la conjoncture actuelle , il serait souhaitable pour l’image de l’Algérie où certains organismes internationaux et observateurs nationaux voient dans l’actuelle politique économique un retour au volontarisme étatique des années 1970, suicidaire d’ailleurs pour l’Algérie, le manque de cohérence et de visibilité et un frein à la réforme globale alors que l’adaptation à l’amère mondialisation est une exigence de l’heure et que ce dossier qui est suivi avec attention tant par les opérateurs internationaux installées en Algérie et que ceux désireux d’investir, qu’ une entente se fasse entre l’opérateur égyptien, en cas bien entendu où il y aurait cession et l’Etat algérien sur un prix raisonnable. Il s’agit, comme j’ai eu à le souligner dans mes interviews récents tant à Radio Algérie Internationale le 10 mars 2010 qu’à la télévision internationale Al Djazeera sur ce sujet le 01 mai 2010, d’éviter des litiges inutiles au niveau des tribunaux internationaux. Ces litiges terniraient l’image de l’Algérie, en évitant surtout les erreurs passées de liquidation des actifs de Khalifa alors qu’ils auraient pu être redynamisés pour revenir à un monopole source de gaspillage et de surcout, mais également qui ne serait pas profitable à Orascom, avec la dépréciation à la longue de l’actif, la valeur de Djeezy dépendant fondamentalement du nombre d’abonnés algériens, en cas de retrait des puces, cette valeur tendant vers zéro ce que l’on appelle la part de marché (goodwill) qui détermine une part de la valeur de l’action. Et ce dans le cadre du respect du droit international car le gouvernement algérien a signé, en toute souveraineté, une série d’Accords internationaux notamment la liberté de transfert des capitaux et la liberté d’entreprendre, tout en tenant compte de l’arriéré fiscal de Djezzy et des dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 qui stipule un taux d’imposition à 20% du taux de l’IRG applicable aux plus values de cession de la partie étrangère ( Article 47 Loi de finances 2009).
Cependant et en résumé, il faut éviter le retour à un semi- monopole public dans le cadre des télécommunications au profit de Algérie Télécom (mais également dans tous les secteurs et pourquoi pas une société commerciale par actions des abonnés de Djeezy ? ), ou à un semi monopole privé avec l'opérateur Wataniya, car la démonopolisation de ce secteur a permis incontestablement la concurrence, une amélioration des prix et de la qualité au profit du consommateur algérien. Aussi, la démonopolisation ne s’assimile pas à la privatisation qui à la lumière des expériences historiques peut être définie soit comme un transfert partiel, ou total vers la propriété privée, ou un transfert du management et comme restructuration globale de l’économie évitant la vision micro-statique de restructuration industrielle pouvant toucher certes l’industrie mais également, l’agriculture, les banques, les services et certains segments dits biens publics où est introduit la mixité, permet de dynamiser des secteurs nouveaux au profit du secteur privé, qu’il soit national ou international. Car, contrairement à certains discours chauvinistes, la politique du déficit budgétaire des Etats du monde à la lumière de la crise mondiale actuelle, montrant d’ailleurs les limites des endettements des Etats, ne signifie pas le retour au tout Etat gestionnaire, mais faire jouer un rôle stratégique à l’Etat régulateur afin d’éviter les effets pervers du marché , la suprématie de la sphère financière sur la sphère réelle, concilier les couts sociaux et les couts privés et la dynamique économique et la dynamique sociale mais cette fois dans le cadre mondial du fait des interdépendances accrues des économies

samedi 5 juin 2010

Au Maroc, la chasse est ouverte



Au Maroc, la bataille des télécoms, comparativement à la Tunisie, et dans une moindre mesure à l’Algérie, est ‘’zen’’, mais avec des zones de chasse pas tellement délimitées. Maroc Telecom, opérateur historique, détient près de 22,3 millions d’abonnés dans le mobile. A ce titre, il ne peut s’inquiéter dans l’immédiat de la concurrence. Mais pour combien de temps ? Meditel et ‘’Wana’’ (littéralement « et moi ? ») arrivent ‘’au galop’’.

Dans un marché potentiel en pleine croissance avec près de 10 millions d’abonnés au 1er trimestre 2010, Meditel, devenu marocain à 100%, veut chasser dans le terrain de son grand rival.

En septembre 2009, les pouvoirs publics au Maroc ont décidé de racheter les parts des deux actionnaires dans le capital du second opérateur de téléphonie mobile, l’espagnole Telefonica et le portugais Portugal Telecom. De son nom complet ‘’Meditelecom’’, cet opérateur a été créée en 1999 par les deux groupes espagnol et portugais, qui en détenaient 32,18% du capital chacun. En septembre 2009, ils vendent leurs actions et le tour de table est opéré par la puissante CDG (Caisse de dépôts et de gestion) et FinanceCom. L’opération aura coûté aux deux banques marocaines, très introduites dans le circuit financier de la place avec la gestion d’importants portefeuilles, près de 800 millions de dollars. Meditelecom comptait, il y a un an, moins de dix millions d’abonnés au téléphone mobile et les services Internet. L’opération paraissait un peu risquée pour les nouveaux acquéreurs, néophytes dans le domaine des Télécoms.


Méga-rachat

Le rachat par deux banques marocaines, via leurs filiales, du bloc de 64,4% d’actions des groupes ibériques, a été la troisième grande transaction dans le Royaume sur capital tous secteurs confondus, après celles, bien sûr de la cession en deux phases de 51% de Maroc Telecom au groupe Multimédia français Vivendi Universal.

La CDG est le premier groupe bancaire public et FinanceCom le second groupe financier et bancaire privé de la place.

Dorénavant, les deux groupes marocains, qui détenaient au départ chacun 18% du capital de Meditel en partagent désormais le capital. Globalement, la répartition est plus en faveur du groupe privé de Benjelloun (BMCE) qui, à travers ses filiales RMA Al Wataniya (13,06%) et Financecom (5% + les 32,18% nouvellement acquis), détient 50,24% des actions.

La CDG, via Holdco (17,58%) et Fipar (32,18% nouvellement acquis) détient le reste, soit 49,76%. Pour autant, la répartition des voix au sein du conseil d’administration sera faite de manière paritaire. Il s’agira en sorte d’une cogestion, à l’image du schéma antécédent mis en place par Telefonica et Portugal Telecom.


Méditel en 3G et Wana en embuscade

Le nouveau groupe de téléphonie mobile à 100% marocain, n’a pas encore donné de bilan chiffré sur ses résultats au 1er trimestre 2010. Pour autant, on apprend de sources proches du groupe que le nombre de ses abonnés culmine à plus de 10 millions d’abonnés. Il détient désormais 37,30% des parts de marché à fin mai 2010 et le chiffre d’affaires pour cette période serait encourageant. Au 31 décembre 2009, Meditelecom a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 milliards de dirhams, en hausse de 2,2% par rapport à 2008. Le cash flow opérationnel avait enregistré un bond de 62% par rapport à 2008 en s'établissant à 1,2 milliard de Dhs, alors que la dette du groupe a baissé de 1,5 milliard de DH.

Les résultats du groupe ont été en fait boostés par l'internet 3G, qui a connu une croissance de 179% au niveau du parc client et de 120% au niveau des revenus générés. Quant au troisième opérateur de téléphonie fixe et mobile, Wana Corporate, il avait ouvert en 2009 son capital à deux opérateurs ‘’khaliji’’ (du golfe), ‘’Zaïn et Al Ajial’’, pour une valeur de 2,5 milliards de dirhams. Et, en moins d’une année, il est devenu leader avec 51,65% du parc de la téléphonie fixe, devant Maroc Telecom (48,12%) et Meditel (0,2%). Cette première place pour Wana a été obtenue grâce à l’arrivée de la mobilité restreinte qu’il a lancée et qui est comptabilisée comme téléphonie fixe par l'agence (marocaine) de réglementation des télécommunications (ANRT).

Source : Maghreb Emergent au 05/06/2010

Telecom Egypt et Saudi Telecom intéressées par l’achat de Vodafone Egypte



Et cela continue. Maintenant, c’est Telecom Egypt qui vient de confirmer qu’elle est intéressée par l’achat de la part de Vodafone dans sa coentreprise de téléphonie mobile, Vodafone Egypte. Pour rappel, Vodafone détient actuellement une participation de 54,9 % dans la société, tandis que Telecom Egypt en détient 44,95 %. Selon un communiqué, Telecom Egypt a déclaré que la société étudie plusieurs alternatives, dont l’augmentation de sa participation et son rôle dans Vodafone Egypte ou alors de s’impliquer pour l’acquisition de la quatrième licence mobile, si le gouvernement égyptien décide de la mettre en vente. Il faut tout de même signaler que Telecom Egypt pourrait avoir à payer environ 4,3 milliards de dollars pour racheter la participation de Vodafone dans la société. Suite à cette confirmation, STC - Saudi Telecom Company - a aussitôt approché Vodafone au sujet de cette vente. Aujourd’hui, même si Vodafone n’a rien confirmé, il a laissé entendre que les investisseurs essentiellement britanniques préfèrent ne pas rester trop longtemps dans un marché unique. Il y a 5 opérateurs télécoms qui voudraient acheter la part de Vodafone, ce qui permet à se dernier de lancer une vente aux enchères qui pourrait rapporter gros.

vendredi 4 juin 2010

Alger – Orascom - Paysage avant la bataille de l’estimation de Djezzy



Le décor est planté avant la bataille de la négociation sur l’estimation de Djezzy : Naguib Sawiris a d’emblée placé la barre haute en affirmant que le sud-africain MTN a proposé la somme de 7,8 milliards de dollars pour la filiale algérienne d’Orascom Télécom. Coté algérien, on indique qu’il n’y a pas de délais pour la négociation et que le premier ministre Ahmed Ouyahia supervise directement le groupe d’expert qui va négocier avec OTH.

7,8 milliards de dollars proposé par le sud-africain MTN pour l’achat de la seule filiale OTA (Djezzy). L’assertion de Naguib Sawiris fait sourire les experts même s’ils ne lui dénient pas une certaine habileté. Alors que le gouvernement algérien en est encore à constituer le groupe d’experts qui va négocier avec Orascom Télécom le prix de la cession de Djezzy, le milliardaire égyptien a pris une longueur d’avance en lançant sur la scène médiatique un prix destiné à « fixer » le niveau de la négociation. En affirmant que MTN – qui continue à négocier l’achat d’autres actifs d’Orascom Telecom – a offert un prix si élevé, Naguib Sawiris entame de fait une campagne en direction des marchés. Il s’agit très clairement d’essayer de déstabiliser les négociateurs algériens qui estiment l’actif à un prix sensiblement inférieur à celui lancé par Naguib Sawiris. « Cette information donnée par Sawiris doit faire partie de son plan de communication, elle place la barre haute face aux autorités Algériennes… Sawiris tente de les « intoxiquer » en indiquant aux marchés qu’il disposait d’un acheteur pour 7.8Milliards de USD » estime un expert. En essayant d’accréditer ce chiffre, le patron d’OTH cherche à placer l’Algérie dans une situation embarrassante. « Si l’Algérie donne un prix inférieur, elle passerait pour un « spoliateur » de tous les investisseurs d’OTH » ajoute cet expert. Il faut souligner que la valeur OTH cotée à la Bourse du Caire est présente dans tous les portefeuilles arabes. La manœuvre confirme l’habileté politico-médiatique de Sawiris qui cherche ainsi à « impliquer » les investisseurs des autres pays arabes.

MTN n’a rien dit sur son offre

La réalité de l’offre précise de MTN sur Djezzy, est, en vérité, difficile à établir en l’absence de toute communication sur ce sujet du côté de l’offreur sud africain. Indicateur significatif, au moment de l’annonce des négociations MTN-Orascom, l’opérateur sud-africain cherchait à lever une somme de 5 milliards de dollars, dont on ne sait pas quelle part de la transaction elle représentait. La négociation portait alors sur Djezzy mais incluait aussi des actifs en Tunisie, République centrafricaine, Burundi, Namibie et le Zimbabwe. La sortie médiatique de Naguib Sawiris confirme en tout cas l’analyse d’Omar Berkouk , expert financier international, qui estime que « la valeur de Djezzy sera déterminée par l’état des rapports de force diplomatique, médiatique et juridique (arbitrage) ». Ces facteurs sont importants pour l’analyse des conditions de la transaction envisagée. Dans l’absolu, s’il est de bonne guerre pour le vendeur de surestimer la valeur de son bien, il est tout aussi légitime pour l’acheteur de minimiser sa mise de fonds. Et de faire entrer en ligne de compte, par l’un et l’autre, des éléments non-objectifs. Cela en particulier lorsque les parties à l’échange sont de même nature. Mais la démarche en la matière n’est pas celle de la négociation commerciale traditionnelle entre deux individus ou deux entreprises, où effectivement les influences et des facteurs non-quantifiables peuvent jouer un rôle déterminant.

Des précédents existent où des Etats ont nationalisé ou fait jouer leur droit de préemption. Dans ces situations, il est d’usage, en règle générale, par souci d’équilibre et de transparence de confier à une tierce partie reconnue le soin de fixer le prix et les modalités de règlement de la transaction. Des experts indépendants peuvent parfaitement livrer des évaluations objectives sur la base de la valeur réelle des actifs.

Sous la supervision d’Ouyahia

Coté algérien, les informations qui sortent portent, non sur l’estimation de Djezzy, mais sur le dispositif de négociations. Le gouvernement algérien, unique acheteur de Djezzy, refuse de se voir imposer un timing pour la conclusion d’une éventuelle transaction. Le nouveau ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, l’a affirmé jeudi en précisant que le dossier Djezzy – OTA est pris en charge par des experts auprès du cabinet du Premier ministre. « Ce dossier est sérieusement pris en charge par des experts auprès du cabinet du Premier ministre, il faudra attendre. Il s’agit de négociations de haut niveau dans le domaine financier et de l’organisation », a déclaré, à la presse M. Benhamadi. « La gestion du dossier relève des seules prérogatives du Premier ministre, seul habilité à se prononcer dans le strict respect de la loi algérienne et des intérêts du pays » a-t-il indiqué.

Source : Maghreb Emergent au 04/06/2010

jeudi 3 juin 2010

Aucun délai ne peut être fixé pour le traitement du dossier de l'opérateur mobile Djezzy-Orascom


Le ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, M. Moussa Benhamadi, a indiqué jeudi à Alger qu'aucun délai ne peut être fixé pour le traitement du dossier de l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy-Orascom Telecom, actuellement pris en charge par des experts, auprès du cabinet du Premier ministre. "Ce dossier est sérieusement pris en charge par des experts auprès du cabinet du Premier ministre, il faudra attendre. il s'agit de négociations de haut niveau dans le domaine financier et de l'organisation", a déclaré à la presse, M. Benhamadi en marge de la journée parlementaire, organisée par la commission des Transports et des Télécommunications de l'Assemblée populaire nationale (APN) sous le thème : "le haut débit, l'économie numérique et leur rôle dans le développement".

Source : Algérie Presse Service (APS) au 03/06/2010

Mondial : le nouveau spot TV Nedjma qui va accompagner les Verts en Afrique du Sud



En route pour l’Afrique du Sud avec les Verts encouragés par Zidane. A une semaine du coup d’envoi du Mondial, l’opérateur mobile Nedjma, sponsor officiel de l’équipe nationale, lance une vaste campagne de soutien aux Verts.
TSA vous propose de découvrir le spot TV en avant-première.
Dans ce film publicitaire intitulé « Khedra Algeria Dima », qui sera diffusé sur l’ENTV et plusieurs chaînes arabes à partir de ce weekend, Nedjma fait appel à des légendes du football et à des stars de la chanson pour envoyer un message d'encouragement à l'équipe nationale.
Le clip montre des supporters des Verts en route pour l’Afrique du sud à bord d’un car conduit par Lakhdar Belloumi et sur un morceau interprété en duo par Baaziz et le Sénégalais Youssou N’dour que l'on voit rejoindre le bus comme de nombreux autres supporters à chacune des régions d’Algérie que le car traverse. Arrivés en Afrique du sud, les supporters sont accueillis par Zizou : « Bienvenue à Johannesburg. Je suis content que l’Algérie soit au Mondial ».
« Fidèle à son habitude, Nedjma est plus que jamais aux côtés de l’équipe nationale et plus particulièrement à la veille de cette compétition mondiale. Jusque-là, les Verts ont su défendre avec bravoure les couleurs du pays en arrachant cette qualification méritée et Nedjma a été présente à chaque étape. Le moment est arrivé pour notre grande équipe de jouer avec les grandes nations du football. C’est à cette occasion que nous lançons un spot regroupant des personnalités algériennes et internationales pour encourager nos mondialistes jusqu’au bout : Khedra Algeria Dima », a déclaré Joseph Ged, DG de Nedjma à propos de cette campagne.


Pour la "redynamisation" des relations algéro-suédoises dans le domaines des TIC


Le ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, Moussa Benhamadi, a plaidé, mercredi à Alger, pour "la redynamisation" des relations algéro-suédoises dans le domaine des Technologies de l'information et de la communication (TIC), lors d'une rencontre avec la ministre suédoise du Commerce, Ewa Bjorling, en visite en Algérie. M. Benhamadi a exprimé son souhait que cette première rencontre avec la ministre suédoise, accompagnée de l'ambassadrice de Suède à Alger, Eva Emnéus, et les dirigeants de l'entreprise Ericsson "soit le début d'une nouvelle étape dans la redynamisation et le renforcement" des relations entre les deux pays dans le domaine des TIC.

Source : Algérie Presse Service (APS) au 03/06/2010

Tunisie - Guerre de tranchées dans les Télécoms


C’est un peu la réponse du berger à la bergère : juste après l’annonce de l’arrivée sur le marché local d’Orange-Tunisie, début mai dernier, l’opérateur historique Tunisie Telecom contre attaque et organise des fuites selon lesquelles il va racheter le 1er fournisseur d’accès internet, Topnet.


L’annonce officielle de ce rachat de Topnet, une société anonyme gérée par une famille aisée de la place, les Khemiri, serait imminente, selon des sources proches des négociateurs. En fait, les deux parties attendaient le ‘’feu vert’’ des autorités, et notamment du CAREP (Commission de restructuration des entreprises publiques), seul organisme habilité à valider cette opération, Tunisie Telecom étant une entreprise publique.

Le ‘’OK’’ des autorités est venu le 10 mai dernier, cinq jours après l’annonce de l’arrivée sur le marché d’Orange Tunisie, détenteur en outre de la licence 3G. Dans les milieux spécialisés, l’information n’est plus un secret, hormis le montant exact de la transaction. Tunisie Telecom, l’opérateur de téléphonie fixe et mobile, entreprise publique à hauteur de 65%, rachète Topnet, 1er fournisseur d’accès à internet de par son parc d’abonnés, une entreprise privée à 100%.


L’internet, enjeu de la bataille


Mais, pour les initiés, les seules questions sont : quand le rachat va-t-il être annoncé et à quel cout pour l’opérateur historique de la téléphonie en Tunisie ? Le P-dg de Tunisie Telecom, Montassar Ouaïli, préparait le terrain depuis près d’un an. Depuis juin dernier, exactement, lorsque l’Etat tunisien avait annoncé le nom de l’adjudicataire qui a remporté la troisième licence. Avec, cerise sur le gâteau, une licence 3G et une renommée dans la fourniture du service internet. Le patron de Tunisie Telecom va se rabattre sur le meilleur sur la place, Topnet, dotée d’un capital de deux millions de dinars et qui rafle près de 46% des parts de marché de l’Internet haut débit.


Pourquoi tout ce ‘’ramdam’’ dans le segment des TIC ? Le nouveau concurrent de l’opérateur historique de la téléphonie, Orange Tunisie, se retrouve de fait dans une position de domination du marché puisqu’il possède Planet, pionnier de l’Internet en Tunisie et qui a occupé, pendant de longues années la position de leader. L’équation est dès lors simple : il ne faut à aucun prix que Tunisie Telecom soit dépassé par ce troisième opérateur qui a déjà l’avantage de posséder une licence 3G, en exclusivité pour un an encore.

Selon des indiscrétions, l’opération de rachat de Topnet par l’opérateur historique attendait seulement le démarrage officiel des activités d’Orange Tunisie, détenu à 51% par le groupe Investec via sa filiale Divona Telecom de Marwan Mabrouk, et à 49% par l’opérateur public français France Telecom. Et, une fois qu’Orange a démarré ses activités (mercredi 5 mai), la CAREP s’est réunie (lundi 10 mai) et aurait donné son feu vert.


Moissonner 11 millions d’abonnés


Le montant de la transaction tournerait autour de 20 millions de dinars. Tunisie télécom, sérieusement bousculé par les services que promet Orange Tunisie, compte plutôt s’investir dans l’Internet haut débit - grâce à l’acquisition de Topnet- et la téléphonie fixe. Et, dans une seconde phase, aller vers la 3G. En face, Orange Tunisie compte sur une agressivité financière pour s’imposer sur le marché du fixe et du mobile, et annonce des investissements de 700 millions de dollars. A l’évidence, le marché des télécoms est devenu un segment très attractif en Tunisie, avec des niches à fortes plus value. La bagarre entre opérateurs et FAI (fournisseurs d’accès Internet) n’en sera que plus épique, et…bénéfique pour les mordus de TIC dans un pays qui compte 11 millions d’abonnés au téléphone fixe et mobile, alors que la population tunisienne est estimée, selon l’Institut national des Statistiques, à 10,486 millions de personnes.

Source : Maghreb Emergent au 03/06/2010

Sawiris fait monter les enchères : MTN a offert 7,8 milliards $ pour Djezzy !


Le patron d’Orascom Télécom Holding, Naguib Sawiris, affirme que le sud-africain MTN a fait une offre de 7,8 milliards de dollars pour le rachat de l’unité Djezzy. Les négociations entre MTN et Orascom «ne sont pas encore finies » a indiqué Sawiris à Reuters à Beyrouth. 7,8 milliards dollars pour la seule entreprise de Djezzy est un prix excessivement élevé. Le milliardaire égyptien semble vouloir faire monter les enchères alors que des négociations avec le gouvernement algérien vont commencer pour le rachat de Djezzy. Pour rappel, MTN avait engagé des discussions pour lever 5 milliards de dollars pour le rachat des actifs d’Orascom Telecom dans plusieurs pays africain et maghrébins. L'opposition de l’Algérie à la vente de Djezzy a amené MTN a renoncé à cette levée de fond.

MOUSSA BENHAMADI À LA RADIO CHAÎNE I : «Créer un climat de concurrence»


Dans sa première sortie médiatique depuis qu’il est à la tête du ministère de la Poste et des Technologies de la communication et de l’information, Moussa Benhamadi a plutôt affirmé sa volonté d’achever l’œuvre de son prédécesseur.

En intervenant hier sur les ondes de la chaîne I de la Radio nationale, M. Benhamadi a, en effet, estimé qu’il est nécessaire de créer la concurrence entre les différents opérateurs, une ligne conductrice afin de dynamiser le secteur et atteindre l’objectif tracé, à savoir généraliser l’utilisation par les Algériens des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). «Il ne faut pas réduire les mesures d’encouragement aux seules facilités administratives. Nous devons limiter l’intervention de l’Etat et aborder le sujet d’un point de vue économique, c’est-à-dire créer un climat sain de concurrence», déclarera-t-il. Dans ce contexte, il a surtout précisé que le litige opposant le provider privé Eepad à l’opérateur public Algérie Télécom, dont il assurait la direction avant d’être nommé ministre, ne regarde pas l’Etat. «Je précise qu’après moult tentatives, les négociations avec ce provider sont à l’arrêt. Disons, et beaucoup d’observateurs le reconnaissent, qu’il a activement participé à l’expansion du réseau Internet en Algérie, mais ses relations avec Algérie Télécom n’étaient pas fondées sur des bases commerciales ou économiques. L’Eepad doit à la compagnie publique trois milliards de DA. Raison pour laquelle celle-ci a décidé de rompre avec lui. L’Etat n’a rien à faire là dedans. En tant que ministre, j’estime que seuls les deux opérateurs peuvent trouver une solution à ce problème», soulignera-t-il. Le ministre était néanmoins évasif quant à l’opérateur Orascom Télécom. Il a simplement réitéré que le gouvernement n’a pas l’intention de revoir son choix en matière d’ouverture du marché du mobile. «J’estime que le marché du mobile en Algérie est saturé et n’acceptera pas un autre opérateur, mais la politique du gouvernement ne changera pas et nous n’avons nullement l’intention d’interdire à quiconque d’investir dans ce créneau. La loi ne l’interdit pas», affirmera-t-il. En fait, Moussa Benhamadi a axé son intervention sur les éléments sur lesquels se base la stratégie de son département. En substance, ces éléments consistent en le développement des ressources humaines pour s’assurer d’un usage efficient des TIC. Ce faisant, le projet Ousratic II est ressuscité, expliquera-t-il. L’Ousratic I (un PC pour chaque famille), une première tentative plutôt dogmatique, n’a pas abouti. «Ce deuxième projet, qui sera incessamment entamé, est beaucoup plus pragmatique. La mise en compétition des entreprises assurera plus d’efficacité et influera sur les prix, même si nous devons subventionner certains services», annoncera-t-il. Et de commenter le classement à la 113e position de l’Algérie en matière d’utilisation des TIC : «Ce classement a pris en compte certaines informations émanant d’associations ou d’organismes de statistiques étrangers et ne reflète pas la réalité. Je dis que la responsabilité nous incombe, car nous n’avons pas cette culture de communication et de publication des statistiques. Il faut sensibiliser les responsables à l’importance de l’information. Donner l’information valorise l’activité économique».