samedi 4 septembre 2010

M’hamed Dabouz, DG par intérim d’Algérie Télécom


A l’occasion du lancement du réseau d’accès MSAN, Algérie Télécom a organisé dans la soirée du jeudi à l’hôtel El-Djazair une rencontre conviviale avec les représentants de la presse nationale en présence du ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Moussa Benhamadi et du directeur général par intérim du groupe, M. M’hamed Dabouz. Dans un discours prononcé à l’occasion, ce dernier a estimé que la concrétisation des objectifs majeurs inscrits dans la stratégie de développement et de la généralisation de l’usage des TIC ainsi que la mise en œuvre de cette stratégie s’appuie sur le Groupe Algérie Télécom en sa qualité d’opérateur historique et de détenteur des réseaux de base et des infrastructures des télécommunications.

Et à propos du nouveau réseau d’accès lancé, il dira «Cette nouvelle technologie s’inscrit dans l’option qu’a prise notre Groupe pour l’introduction systématique des technologies de pointe assurant la mise à niveau, la modernisation et le développement des infrastructures des télécommunications du pays de manière à les rendre aptes à supporter les offres haut débit au profit de nos clients qu’ils soient résidentiels ou professionnels».

Avec cette technologie, Algérie Télécom est désormais, note-t-il, en mesure de proposer de nouveaux services de téléphonie IP, d’accès à Internet, de Vidéo comme l’IPTV, la Vidéo surveillance, la Vidéo conférence, la télé-présence, l’hébergement et data center pour la production de contenus locaux, les réseaux privés sécurisés et intranet pour les entreprises et les administrations…

«Ces nouveaux services exigent une haute qualité et une grande disponibilité des réseaux, ce qui implique pour Algérie Télécom, la migration de ses infrastructures existantes vers des réseaux de nouvelles générations qui supporteront également la convergence fixe/mobile», a-t-il encore soutenu en expliquant que le développement du groupe s’appuie sur l’innovation technologique et des partenariats stratégiques avec des fournisseurs et intégrateurs qui assurent un transfert de savoir et une maîtrise de nouvelles technologies «Notre groupe qui couvre la totalité du territoire avec un réseau dense, hétérogène et multi technologies, aussi bien en Faisceaux hertziens numériques, câbles et fibre optique qu’en stations GSM et satellites, ambitionne réellement de devenir, à moyen terme, un opérateur majeur dans la région».

Dans cette optique, Algérie Télécom compte renforcer la télé densité téléphonique pour atteindre plus de six millions de lignes haut débit à l’horizon 2014. Pour 2010 et 2011, cet objectif se concrétise par la mise en œuvre de 400 000 accès MSAN déployés en 2010, par l’acquisition de 500 000 accès en fin d’années et le remplacement d’un million d’accès Data ADSL par des accès MSAN. D’autre part, le programme FTTH prévoit un million d’accès à l’horizon 2014 sur l’offre triple play

Lancement d’une nouvelle offre : Algérie Télécom généralise l’internet haut débit


Les responsables d’Algérie Télecom comptent faire profiter les abonnés d’Internet des avantages du grand débit, 400 000 accès Internet haut débit sont disponibles dans 5 wilayas (Alger, Constantine, Sétif, Chlef et Oran), 500 000 autres suivront l L’opérateur historique propose aux particuliers une offre qui va de 512 kbps pour 1500 DA à 8 mégas à partir de 9200 DA

C’est un Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et TIC, visiblement satisfait du travail des équipes d’Algérie Télécom qui a procédé, jeudi soir, au lancement commercial de la nouvelle offre Internet haut débit, Anis+, de l’opérateur historique en présence du directeur général par intérim de ce dernier, M’hamed Dabouz, dont c’était la première participation à un événement public. Cette mise sur le marché est le résultat de l’actuelle transformation du réseau d’Algérie Télécom en un réseau de nouvelle génération (NGN) où tous les services (téléphone, données et internet) passent par la même infrastructure.

L’introduction des équipements d’accès de type MSAN permet de faire bénéficier l’utilisateur final de tous les services offerts dont l’internet haut débit, la télévision sur Internet, la téléphonie et la vidéo sur demande. 400 000 points d’accès, donc autant d’abonnés potentiels, ont été greffés au réseau d’AT dans 5 wilayas (Alger, Constantine, Sétif, Chlef et Oran). 25% de ces lignes iront à la modernisation et 75% au développement des zones non-desservies. L’opérateur historique a fait appel à plusieurs équipementiers (les chinois Huawei et ZTE, le suédois Ericsson et le français Alcatel Lucent).

Environ 130 ingénieurs ont été formés en Chine pour la mise en place de ce réseau. Une dizaine d’entre eux sont certifiés Expert MSAN. L’intérêt de ce type d’équipement, MSAN, est qu’il est installé dans un rayon proche des abonnés, environ 800 mètres, ce qui permet une très bonne qualité de service. «L’investissement qui a atteint les 20 millions de dollars s’est fait sur les fonds propres d’Algérie Télécom», a souligné le ministre lors de la soirée de lancement. «Un appel d’offres a été lancé pour 500 000 autres points d’accès. Les offres techniques ont été validées. Il ne reste que les offres financières», a affirmé à El Watan, M’hamed Dabouz, DG par intérim d’Algérie Télécom. Les entreprises retenues seraient les mêmes que celles pour le premier projet. Pour cette deuxième phase, 18 wilayas seront concernées.

La vente commencera en janvier 2011. Sur le plan commercial, Algérie Télécom a segmenté sa clientèle en trois catégories : grand public, profession libérale et professionnels.
Pour le grand public, l’offre commence avec un débit de 512 Kbps pour 1500 DA en hors taxes. A noter ici que la TVA a été supprimée pour l’accès internet. Le 1 méga pour l’offre Anis + est à 2000 DA. Le 8 mégas, quant à lui, est offert à partir de 9200 DA, indépendamment de la durée de l’abonnement. Pour les professions libérales, AT propose les 512 Kbps à partir de 3100 DA. Le 1 méga à partir de 3900 DA et les 8 mégas à partir de 17700 DA. La catégorie supérieure, celle des professionnels, peut avoir même des débits de 20 mégas.
Actuellement, l’Algérie compte près de 700 000 abonnés internet haut débit par ADSL.

Source : Journal El Watan du 04/09/2010

Rachat de Djezzy : L'Etat algérien se porte acquéreur à 100%


L'Etat algérien va acheter Djezzy. Mais pour l'heure, le gouvernement ne peut anticiper sur le coût de son rachat», a affirmé le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Moussa Benhamadi jeudi en marge de la cérémonie d'ouverture de la session d'automne du Conseil de la nation.

En évoquant avec insistance le rachat par l'Etat algérien de Djezzy, le ministre met ainsi un terme aux rumeurs qui ont circulé ces derniers jours à propos de ce dossier. M. Benhamadi a précisé de prime abord que l'évaluation du rachat de l'opérateur privé de téléphonie mobile Djezzy-Orascom doit être finalisée avant la fin de l'année en cours.
Dans ce sens, une commission mixte a été installée au niveau du ministère des Finances pour étudier la question de l'évaluation du rachat de Djezzy. Actuellement, explique le membre du gouvernement, un bureau d'études algérien est en train de travailler avec des bureaux d'études étrangers sur cette question. Il ont un délai avant la fin de l'année 2010 pour conclure leurs travaux.

Une fois l'évaluation faite, le gouvernement à travers ladite commission entamera des négociations avec les responsables de Djezzy. A la question de savoir si le droit de préemption ne va pas inciter Djezzy à monter la barre plus haut, le ministre répond par la négation, «des bureaux d'études de renommée internationale vont procéder à l'évaluation de Djezzy et les responsables de cette dernière ne peuvent pas aller au-delà de cette évaluation. La vente de Djezzy interviendra juste après les négociations», a fait remarquer Benhamadi.
Interrogé, quant aux menaces prônées par Orascom notamment celles d'attaquer en justice l'Etat algérien s'il n'est pas satisfait, le ministre fera remarquer qu'il s'agit là d'une opération de vente et d'achat et qu’Orascom n'a pas le droit d'attaquer en justice le gouvernement algérien auprès des instances internationales, car il a affiché sa volonté de lui vendre son entreprise. «Une fois la transaction terminée, Orascom ne peut pas se plaindre auprès des instances internationales. Il ne faut pas se fier aux rumeurs, mais à la pratique internationale», a expliqué le ministre.

A la question de savoir si réellement un opérateur russe a émis le vœu de reprendre les 44% des parts de Djezzy, M. Benhamadi réplique : «Nous nous intéressons à Orascom Telecom Algérie qui est une entreprise de droit algérien. Le propriétaire de celle-ci veut vendre l'entreprise et l'Etat, conformément à la loi, a le droit de préemption et c'est ce droit qu'elle envisage d'appliquer», note le ministre, en insistant sur l'acquisition de Djezzy à 100% par l'Etat algérien.

Source : Journal El Watan du 04/09/2010

Lancement commercial du nouveau réseau MSAN : Internet à très haut débit au moindre coût


Alger, Oran, Constantine, Sétif et Chlef sont les cinq premières wilayas à bénéficier de 400 000 accès en attendant la généralisation de cette nouvelle technologie.

Algérie Télécom (AT) vient de procéder au lancement de MSAN et proposer du haut débit (8 mégas) et du très haut débit (20 mégas) et, cerise sur le gâteau, au moindre coût. Le lancement technique a eu lieu jeudi suivi d’une présentation presse en soirée à l’hôtel d’El-Djazaïr en présence de Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et des Technologie de l’information et de la communication (MPTIC) avec à ses côtés Nacer Mehel, ministre la Communication et Noureddine Bouterfa, P-DG de Sonelgaz.


“Grâce à cette nouvelle technologie MSAN (Nœuds d’accès multiservices), Algérie Télécom est en mesure d’offrir de nouveaux services de téléphonie IP, d’accès à Internet pour tous les bienfaits qu’il offre en matière d’information et de partage de la connaissance, de vidéo comme l’IPTV, de la vidéo-surveillance, la vidéo-conférence, la téléprésence, l’hébergement et Data center pour la production de contenus locaux, les réseaux privés sécurisés et intranet pour les entreprises et les administrations (…)”, a déclaré M’hamed Dabouz, directeur général par intérim du groupe AT inaugurant ainsi, en sa qualité d’hôte de cet événement, une série d’interventions de ses cadres (Djerradji, directeur du projet MSAN et Bessah, directeur du marketing stratégique) et de conclure avec la prise de parole du ministre de tutelle.“L’introduction de MSAN a pour objectif de concrétiser la dernière étape de modernisation du réseau de télécommunications d’AT venant compléter le Réseau multiservices (RMS) mis en exploitation en 2008-2009. Cela marque un véritable tournant technologique dans la numérisation de l’économie en Algérie”, insistera Dabouz, poursuivant que “cette étape correspond aux objectifs d’AT visant essentiellement l’augmentation de la télédensité téléphonique pour atteindre plus de six millions de lignes haut débit à l’horizon 2014. Déjà pour 2010 et 2011, notre programme se concrétise par la mise en œuvre de 400 000 accès MSAN déployés en 2010, par l’acquisition de 500 000 accès en fin d’année et le remplacement d’un million d’accès Data ADSL par des accès MSN. À cela, il y a lieu d’ajouter le programme FTTH qui prévoit un million d’accès à l’horizon 2014 pour l’offre Triple Play”. Concrètement, cette opération, qui a concerné dans une première phase Alger, Constantine, Oran, Chlef et Sétif en attendant sa généralisation, suppose la mise en place d’un réseau de nouvelle génération (NGN) conçu pour unifier l’ensemble des réseaux existants (fixe, données et Internet) et propose une architecture standard ouverte et adaptée à la transmission par paquets IP et permet aussi une convergence des services voix, données et vidéo et un enregistrement du catalogue de services grâce aux possibilités offertes (visiophonie, Push to talk, IP centrex, conférence vidéo/audio, VoIP, pay per view, triple play, VPN IP, geolocalisation etc.).


Baptisé “AnisPlus”, ce nouveau service sera commercialisé à partir de 1 500 DA pour 512 mégas au lieu des 1 420 DA pour les 256 proposés auparavant, soit seulement 80 DA de plus pour une plus grande puissance de débit et une meilleure qualité de réseau. Un débit qui atteindra les 8 mégas pour des clients résidentiels et des privés et jusqu’à 20 mégas pour les professionnels.

Moussa Benhamadi :
“En l’absence d’un Backebone fiable, nous ne pouvons pas continuer à investir”
Ne dérogeant pas à son franc-parler habituel, Moussa Benhamadi, ministre de PTIC, a abordé la pertinence de moderniser notre Backebone national et de soutenir à ce propos qu’“en l’absence de Backebone fiable, nous ne pouvons pas continuer à investir”, interpellant AT à développer de nouvelles offres et ne plus se contenter de l’ADSL classique. Le ministre a également insisté sur la qualité de service à assurer au client, clause contenue, d’ailleurs, dans le contrat de performance signé entre l’État et AT. M. Benhamadi nuancera, cependant, ses propos en plaidant pour l’implication de tous les secteurs. “AT à elle seule ne peut pas tout faire. Pour une utilisation valorisante de cet investissement, il faut une démarché de complémentarité”, a-t-il soutenu, précisant que le MPTIC n’est pas la tutelle de tous les secteurs, mais joue plutôt un rôle fédérateur. Il rendra hommage aux ingénieurs algériens qui ont piloté ce projeté financé sur fonds propres d’AT et qui a coûté la bagatelle de 20 millions de dollars (hormis les frais d’acquisition et de construction des locaux).

Source : Journal Liberté du 04/09/2010

vendredi 3 septembre 2010

PDG par intérim depuis mai, Mohamed Debouz sera confirmé à la tête d’Algérie Télécom


Mohamed Debouz, PDG par intérim d’Algérie Télécom, sera confirmé dans son poste. Il « attend la réunion du conseil d’administration de l’entreprise pour l’officialisation de sa nomination » à la tête de l’opérateur historique de téléphonie fixe et d’internet, a indiqué, jeudi soir à TSA, le ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi.


M. Debouz a été désigné le 30 mai dernier à la tête d’Algérie Télécom après la nomination de l’ancien PDG, Moussa Benhamadi, à la tête du ministère de la PTIC. « Je n’ai pas laissé un quart de PDG, mais un responsable qui a toutes les prérogatives dès sa prise de fonction. Je lui ai cédé toutes les prérogatives », a ajouté M. Benhamadi, interrogé en marge de la cérémonie de lancement de la technologie MSAN destinée au développement de l’Internet haut débit.

Le PDG par intérim attend la réunion du Conseil d’administration pour officialiser sa nomination à la tête d’AT et établir l’acte notarié y correspondant, a précisé M. Benhamadi, sans donner de date
fixe pour la tenue de cette réunion du CA. M. Debouz a fait sa première apparition publique depuis sa nomination, jeudi soir à l’occasion de cette cérémonie durant laquelle il a prononcé un discours.

Nouvelles Offres ANIS + ( 512 Kbps à 20 Mbps )


Anis Plus est le nouveau service Internet haut débit de Djaweb, basé sur les technologies de dernière génération, NGN (New Generation Network). Il se présente sous différentes formules de débits et de tarifs adaptées à chacune des catégories de clientèle :

  • Pour les résidentiels et les professions libérales, anis Home et anis Elite vous proposent des débits allant de 512kbs à 8 mega.
  • Pour les professionnels, anis pro+ vous propose des débits allant de 1 mega à 20 mega.

Il est désormais disponible au niveau de certaines localités d'Alger, d'Oran, de Sétif, de Chlef et de Constantine et son déploiement continue rapidement, jusqu'à bientôt couvrir toute l'Algérie.

Tarifs résidentiels (Anis Home)

Formules

De 1 à 5 mois

De 6 à 11 mois

Plus de 12 mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

@nis plus Start 1 (512 Kbs)

1 500,00

1 605,00

1 500,00

1 605,00

1 500,00

1 605,00

@nis plus Start 2 (1 Mbs)

2 000,00

2 140,00

2 000,00

2 140,00

2 000,00

2 140,00

@nis plus Middle (2 Mbs)

3 300,00

3 531,00

3 100,00

3 317,00

2 900,00

3 103,00

@nis plus Extra (4 Mbs)

5 700,00

6 099,00

5 400,00

5 778,00

5 100,00

5 457,00

@nis plus Extra+ (8 Mbs)

10 600,00

11 342,00

9 900,00

10 593,00

9 200,00

9 844,00


Tarifs professions libérales (Anis Elite)

Tarification sans adresse IP fixe

Formules

De 1 à 5 mois

De 6 à 11 mois

Plus de 12 mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Elite 512Kbs

3 700,00

3 959,00

3 400,00

3 638,00

3 100,00

3 317,00

Elite 1Mbs

4 700,00

5 029,00

4 300,00

4 601,00

3 900,00

4 173,00

Elite 2Mbs

7 700,00

8 239,00

7 200,00

7 704,00

6 700,00

7 169,00

Elite 4Mbs

11 700,00

12 519,00

10 900,00

11 663,00

10 100,00

10 807,00

Elite 8Mbs

10 700,00

11 449,00

18 700,00

20 009,00

17 700,00

18 939,00

Tarification avec une adresse IP fixe

Formules

De 1 à 5 mois

De 6 à 11 mois

Plus de 12 mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Elite 512Kbs

4 700,00

5 029,00

4 300,00

4 601,00

3 900,00

4 173,00

Elite 1Mbs

5 700,00

6 099,00

5 200,00

5 564,00

4 700,00

5 029,00

Elite 2Mbs

8 700,00

9 309,00

8 100,00

8 667,00

7 500,00

8 025,00

Elite 4Mbs

12 700,00

13 589,00

11 800,00

12 626,00

10 900,00

11 663,00

Elite 8Mbs

20 700,00

22 149,00

19 600,00

20 972,00

18 500,00

19 795,00

Tarification avec deux adresses IP fixe

Formules

De 1 à 5 mois

De 6 à 11 mois

Plus de 12 mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Prix
HT/mois

Prix
TTC/mois

Elite 512Kbs

5 200,00

5 564,00

4 800,00

5 136,00

4 400,00

4 708,00

Elite 1Mbs

6 200,00

6 634,00

5 700,00

6 099,00

5 200,00

5 564,00

Elite 2Mbs

9 200,00

9 844,00

8 600,00

9 202,00

8 000,00

8 560,00

Elite 4Mbs

13 200,00

14 124,00

12 300,00

13 161,00

11 400,00

12 198,00

Elite 8Mbs

21 200,00

22 684,00

20 100,00

21 507,00

19 000,00

20 330,00


Tarifs professionnels (Anis Pro+)

Pour les professionnels, anis pro+ vous propose différentes formules xDSL :

  • ADSL
  • SHDSL
  • VDSL2

Pour tout renseignement ou devis, prière de nous contacter.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter au 100.

La date d’entrée en vigueur de l’offre Anis Plus est le 5 septembre 2010.
Cette offre est soumise à conditions, valable selon le déploiement du nouveau réseau d’accès d’Algérie Télécom et selon l’éligibilité de la ligne téléphonique.

Pour connaître les agences commerciales (ACTELs) concernées par la commercialisation de « Anis Plus », cliquez sur le lien :

  • Région d’Alger : Zeralda, Ben Ghazi, Oued Smar, Cheraga, Kouba, Bordj El Bahri
  • Région de Chlef : Chlef, Chettia, Boukadir
  • Région de Sétif : Ain Oulmen, El Fouara, El Eulma, Bougaa, Ain El Kebira, Sétif, El Ararssa
  • Région d’Oran : Ibn Rochd, Akid Abbes, Senia
  • Région de Constantine (disponibilité incessamment) : Coudiat, Khroub, Ali Mendjeli, Hama Bouziane
La région d'ALGER:Anis Plus est disponible au niveau des localités suivantes:
ActelQuartier
Ben GhaziEmir 917 Logts, CHERARBA
Ben Ghazi700 logts Bt 23 N°16, BENTALHA
Oued Smarcentre commercial et loisirs BAB EZZOUAR
Oued Smarlotissement SALIBA et zone industrielle saliba OUED SMAR
ZeraldaANPT-CYBER PARC SIDI ABDELAH - RAHMANIA
ZeraldaRésidence Horizon bleu Rue du vieux Stade - STAOUALI
Cheraga408 Logts,Les Dunes - CHERAGA
Cheragalotissement El Omrania, DELY BRAHIM
CheragaCooperative Rym plateau, OULED FAYET
Koubaplateau des Anasser-Nouveau Siege Des A.E a coté du Palais de la culture
Bordj el BahriCité 150 logts CNEP
Bordj el BahriCité 120 logts EPLF
Bordj el BahriCoopérative 24 février

Pour plus d'information, prière de vous rapprocher de votre agence commerciale (coordonnées Actels)

Que reste-il de l'égypte en Algérie?



Les officiels algériens viennent d’interdire la venue d’écrivains égyptiens à Alger pour le prochain Salon du livre, preuve que la rivalité entre les deux pays est toujours aussi tenace, même si le flou commercial et diplomatique est savamment entretenu. Six mois après la guerre de Khartoum, que devient le label égyptien au pays du 1 million et demi de martyrs ?

Pendant que la JSK revenait du chaudron du Caire avec un précieux nul, étrangement non diffusé par l’ENTV nationale, les organisateurs du Salon du livre maintenaient l’interdiction d’écrivains égyptiens à Alger pour la 15e édition du Sila prévue pour la rentrée. A l’inverse, huit mois après l’appel massif au boycott des entreprises et produits égyptiens en Algérie, Djezzy a toujours 13 millions d’abonnés (algériens) et reste le premier opérateur mobile du pays, pendant que les produits égyptiens continuent d’entrer sur le marché algérien, légalement et illégalement. Que se passe-t-il ? Populisme et réalités économiques s’affrontent, injonctions politiques et diplomaties feutrées se croisent, sans que personne n’ait bien compris la méthode, et surtout le but. Après avoir parlé d’une «question de dignité», Smaïl Ameziane, commissaire du Sila, change d’argumentation devant une pétition d’intellectuels condamnant le boycott en littérature et invoque «des raisons de sécurité».

Il faudrait donc aussi interdire les écrivains américains ou juifs, qu’on ne peut théoriquement protéger contre une foule en délire qui irait au Salon du livre avec des couteaux ? Soutenu par son ministre de la Culture qui dit «ne pas s’en mêler», ce que l’on a vraiment peine à croire, cette question de boycottage de livres perd de son sens quand on note que Alaa Al Aswany, talentueux écrivain égyptien, vient juste de passer sur Canal Algérie. Ahmed Halfaoui, l’un des initiateurs de la pétition contre l’interdiction des écrivains égyptiens, sourit : «Le club Al Ahly est venu en Algérie et Al Ismayili va bientôt venir. On peut donc assurer leur sécurité mais pas celle d’écrivains ? Ce qui voudrait dire que les lecteurs algériens sont plus dangereux que les supporters de football, c’est le monde à l’envers.» C’est d’ailleurs la question centrale, pourquoi les livres et pas les autres produits ? Il n’y a aucune logique particulière, si ce n’est une logique très commerciale. Ahmed Halfaoui reprend : «En Algérie, quand il y a un séisme, on n’occupe jamais les hangars des importateurs ou on réquisitionne les locaux des trabendistes. On met les sinistrés dans des écoles après avoir renvoyé les écoliers chez eux. »

Code 622

Au début de l’année, sous la pression de la rue, l’Alliance présidentielle surfait sur le sentiment populaire en présentant un projet de loi visant à interdire les produits égyptiens en Algérie. Peine perdue, l’Assemblée reçoit l’ordre de plus haut de ne rien faire et la loi est abandonnée, comme un vulgaire ressortissant algérien au Caire, en Libye ou en Tunisie. Les services des douanes pourtant publient, peu après, une liste de 709 produits égyptiens interdits d’entrée. Aujourd’hui, la liste a été retirée du site officiel des douanes et l’Egypte dénonce la taxation abusive (55%) de plus de 1200 produits égyptiens, ce qui montre qu’il y a des produits qui entrent. En réalité, c’est la rue qui a fait son propre boycottage, évitant les produits dont le code-barre commence par le 622, code commercial égyptien. Le secrétaire général de l’Union des commerçants et artisans algériens expliquait au début de l’année que les autorités n’ont pas officiellement décidé de boycotter ou pas les produits égyptiens.

«Ce n’est pas aussi simple», explique un commerçant, «le jus Jouhayna ou Enjoy par exemple, les rasoirs jetables Bic, les articles cosmétiques, pâtes et confiseries,ont recommencé à entrer, après avoir été sanctionnés par la population.» Et il ne s’agit plus d’une histoire d’hommes puisque même les serviettes hygiéniques Always fabriquées en Egypte comme l’indique clairement l’emballage, sont importées sous le couvert d’un code-barre allemand. Légal, par l’intermédiaire d’importateurs officiels ou illégal, par le «cabas», c’est-à-dire de petits importateurs clandestins ? «Un peu de tout», explique encore le commerçant, «le marché algérien est aussi perméable qu’une femme de cabaret». En tous les cas, d’une manière très officielle, les services des douanes ont enregistré, pour le premier semestre 2010, 189 millions de dollars d’échanges commerciaux avec l’Egypte, avec une (petite) baisse de 8% par rapport à l’année précédente.

«C’est mal tombé», rappelle un importateur spécialisé dans la zone arabe, «l’année dernière, à la faveur de l’accord GZALE sur le marché arabe de libre-échange entré en vigueur le 1er janvier 2009, les entreprises égyptiennes ont inondé le marché algérien et l’Egypte était passée premier fournisseur arabe de l’Algérie avec 550,6 millions de dollars (34,4%) doublant les Tunisiens (347,5 millions de dollars), qui étaient premiers en 2008 ». Où en sommes-nous alors avec l’Egypte ? Il faut attendre les résultats de fin d’année pour le savoir, confirmer que l’Egypte est le premier fournisseur arabe de l’Algérie ou laissera la place à la Tunisie, ou encore au Maroc qui, bien que fermé à sa frontière, enregistre des ventes de plus en plus fortes.

Que reste-t-il ?

Les Egyptiens ayant vendu leur usine de ciment algérien aux Français, ils se sont remis à exporter ce précieux matériau depuis chez eux vers l’Algérie. C’est d’ailleurs dans la construction que l’Egypte est bien placée, détenant la première place en Algérie dans le chapitre construction métallique avec une part de 17,45% du total industriel pour une valeur de 105,76 millions de dollars. Bien sûr, des projets d’investissement ont quand même été annulés, comme celui du groupe égyptien El Ezz, qui voulait implanter une usine sidérurgique à Jijel pour un montant estimé à plus d’un milliard de dollars. Mais l’Egypte continue d’activer, et il y a quelques semaines seulement, Askom Precious Metals Mining, filiale du fonds d’investissement égyptien Citadelle, achetait 9% d’actifs de la première et unique mine d’or algérienne (Amesmessa) auprès des Australiens de GMA pour un montant de 3 millions de dollars.

Tout comme pour Orascom qui, après un monumental redressement fiscal de 596 millions de dollars continue de prospérer grâce à sa filiale algérienne Djezzy, qui lui fournit toujours 98% du cash annuel. Pourtant, en 2005 lors d’une cérémonie du premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie, son président confiait espérer «qu’il n’y aura jamais un match Algérie-Egypte». Pas de chance, le match est arrivé et avec lui un déclin annoncé mais jamais arrivé. Aux dernières nouvelles, près de 10 000 Egyptiens seraient restés en Algérie après le match et les vendeurs égyptiens de tapis à Bab Ezzouar (El Djorf) sont tous revenus. Si après Khartoum, le syndicat national des agences touristiques a décidé de boycotter la destination égyptienne et annulé toutes les conventions avec les agences et complexes égyptiens, aujourd’hui, les agences de voyages (re)proposent l’Egypte.

Si l’agence Egypt Air d’Alger a été saccagée, les travaux de réfection sont bientôt terminés et la compagnie égyptienne continue d’assurer des vols entre les deux pays en partenariat avec Air Algérie. Finalement, que reste-t-il d’interdit ? Les feuilletons égyptiens et les auteurs égyptiens, que de l’art, pas de quoi fouetter un chat, même un chat égyptien. Le commerce fonctionne donc à plein régime, mais l’art est interdit par des décisions populistes ? Question subsidiaire, les Algériens sont-ils de bons boycotteurs ? On se rappelle la tentative de punir le Danemark pour ses caricatures prophétiques et de boycotter ses produits, pourtant très peu nombreux en Algérie. Aujourd’hui, le fromage danois est en ventre libre dans toutes les épiceries, et la bière danoise, Carslberg, jamais inquiétée, recommencera à couler à flots dans une dizaine de sjours. Saha 3idkoum.

Source : Journal El Watan weekend du 03/09/2010

Écran noir pour Djezzy


L’évaluation du rachat de l’opérateur privé de téléphonie mobile Djezzy-Orascom doit être finalisée avant la fin de l’année en cours, a annoncé hier le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi. Un comité a été installé au niveau du ministère des Finances pour étudier la question de l’évaluation du rachat de l’opérateur privé de téléphonie mobile Djezzy. Un bureau d’études algérien est en train de travailler avec des bureaux d’études étrangers sur cette question.

Alors que Djezzy faisait les beaux jours de l’ENTV, principal annonceur avec un budget publicitaire annuel en spots et sponsoring de près de 50 millions de dollars, depuis le mois de mars, l’entreprise de téléphonie mobile égyptienne est interdite à la télévision algérienne. Cette forme de boycott, non officiel puisqu’aucune raison n’a été donnée pour expliquer cette fin de contrat, a étonné les responsables de Djezzy. L’ENTV ayant refusé de communiquer sur ce sujet, des sources affirment qu’il ne s’agit que d’un différend commercial. Djezzy n’aurait pas honoré ses factures auprès de la Télévision algérienne, qui s’élèveraient à plusieurs millions de dollars, ce que dément Djezzy, dont l’échéancier pour redressement fiscal (400 millions d’euros) aurait été refusé par le fisc algérien.

En tous les cas, interdite pour les trois chaînes de Télévision nationale, l’opérateur égyptien continue d’arroser les journaux privés et publics de publicité et, surtout, d’acheter des espaces publicitaires à la Radio nationale, qui dépend pourtant de la même hiérarchie que la Télévision. Au début de l’année, à la suite de la rivalité entre Algériens et Egyptiens, des groupes avaient commencé à faire pression sur l’ENTV afin qu’elle rompe son juteux contrat qui la liait à Djezzy. En mars dernier, l’ENTV refusait de reconduire le contrat annuel pour une année supplémentaire, et il y a quelques jours, elle supprimait les dernières diffusions de l’opérateur égyptien. Une passe difficile pour le leader de la téléphonie mobile en Algérie, dont certains annoncent déjà le retrait définitif du pays, au moment où Orascom négocie un rachat de sa licence auprès de l’opérateur russe VimpelCom, qui va probablement buter sur le veto algérien. Djezzy, aïch la mort ?

Source : Journal El Watan weekend du 03/09/2010

Le ministre des finances confirme l’évaluation de la valeur de rachat de Djezzy


Le ministre des fiances Karim Djoudi a en effet déclaré dans une conférence de presse en marge de la cérémonie d'ouverture de la session d'automne du Conseil de la nation, qu’un bureau d’études algérien était chargé par le gouvernement de procéder avec des bureaux étrangers à une estimation de la valeur de l’opérateur de téléphonie mobile en vue de son rachat par le gouvernement algérien, assurant que les négociations avec Orascom Telecom dès que l’étude serait finalisé.

Le ministre de la poste et des télécommunications a de son coté indiqué que l’achat de la filiale par le gouvernement pourrait se faire avant la fin de l’année. Il a néanmoins refusé de donner toute estimation financière concernant l’opérateur.

Le PDG d’Orascom, Naguib Sawiris a par ailleurs déclaré à la télévision que « la filiale du groupe en Algérie « Djezzy » était victime de « pressions de la part du gouvernement algérien », indiquant qu’il avait adressé une lettre au premier ministre Ouyahia dans laquelle il lui demandait de « fixer au plus vite une date pour les négociations en vue de son rachat ou de faire en sorte que les autorités algériennes facilitent le travail de Djezzy en mettant fin aux pressions et aux entraves auxquels il doit faire face ».

Le gouvernement algérien avait pour rappel interdit à la société Orascom toutes négociations avec la société sud-africaine MTN en vertu du droit de « préemption » qui interdit à toute société étrangères de vendre ses parts sans consulter au préalable le gouvernement algérien, et donne la priorité au gouvernement dans l’achat des actions et des participations de toute société étrangères implantée en Algérie.