mardi 20 juillet 2010

Visite de Touré Hamadou, SG de l’UIT en Algérie : Plaidoirie pour une politique de large bande


Au bout de 4 jours de visite achevée sur une rencontre avec le Premier ministre, M. Touré, SG de l’Union internationale des télécommunications (UIT), organe des Nations unies, s’est dit agréablement surpris par tout ce qui est accompli par l’Algérie et de l’intégration des Tic dans les secteurs les plus stratégiques à l’image de la santé, des transports ou encore la justice. M. Touré ira jusqu’à reconnaître que l’Algérie est leader en Afrique dans le domaine satellitaire, saluant au passage le lancement d’Alsat 2 qui est, de son avis, d’un apport considérable pour les Arabes et tous les Africains. Le responsable de l’UIT, qui a eu à visiter, par ailleurs, le cyberparc de Sidi-Abdellah dont une partie est fonctionnelle ainsi que des centres de formation a constaté l’avancée réalisée et l’engagement de l’Algérie qui adhère totalement, selon ses affirmations, aux objectifs de son organisation
.
Aussi, ce n’est que conséquence logique que de parler aujourd’hui de coopération accrue entre l’Algérie et cette organisation onusienne qui compte 191 états membres et bientôt enrichie par de nouvelles recrues, concrétisée hier par la signature d’une lettre d’intention. “Il ne s’agit pas d’aide mais de coopération. Je refuse l’idée de l’assistanat”, précisera M. Touré, soulignant au passage que cet échange ne suppose aucune partie foncière à plus forte raison que l’Algérie, selon lui, n’est pas dans le besoin. En effet, les soucis de l’Algérie se situent ailleurs, précisément dans cette faiblesse de communiquer, ce qui est mis en œuvre par différents secteurs dans le domaine des Tic à tel point que l’Algérie figure toujours en bonne place parmi les plus mauvais. En matière de formation, l’Algérie a tendance aussi à aller plus vite que la musique pour se retrouver, certes, avec de grandes compétences mais inefficaces pour la simple raison qu’il n’existe pas de débouchés. Résultats des courses, l’Algérie investit dans la ressource humaine pour faire profiter ensuite les autres multinationales. Avoir le sens de l’anticipation est indispensable mais le travail de veille implique aussi de favoriser l’émergence d’un environnement adéquat au développement d’une entreprise économique, d’un marché ou d’une industrie. M. Touré parlera d’ailleurs longuement des défis à venir et insistera sur l’encouragement de la large bande en louant ses avantages et son impact sur la société de l’information comme cela apparaît dans la publication de cette instance dans le numéro 4 de mai 2010 intitulée Regard sur les villes numériques.

“L’accès aux technologies de l’information et de la communication et, en particulier, aux larges bandes pourrait faciliter la réalisation de plusieurs OMD. Par exemple, les réseaux large bande à haut débit dotés d’application avancées peuvent servir à améliorer l’enseignement et à sensibiliser les gens à l’hygiène et aux soins de base, tout en donnant des résultats concrets s’agissant d’atteindre les objectifs de santé publique qui constituent une des principales priorités pour de nombreux pays en développement (…)”, lit-on sur le document. M. Touré affirmera avec force, que la seconde décennie sera pour la large bande mobile et qu’il faudra anticiper sur les services et applications sans que cela suppose la disparition de la pro bande filaire qui sera toujours utile à plus d’un titre. Il finira sur la pertinence du partenariat entre le public et le privé et dont l’UIT en constitue le meilleur exemple pour en compter pas moins de 600 entreprises privées.

Technologies de l’information et de la communication : L’UIT soutient la stratégie E-Algérie


Une lettre d’intention a été signée, hier à Alger, au ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, entre l’Algérie et l’Union internationale des télécommunications (UIT) dans le cadre de la coopération entre les deux parties.



Elle définit les actions prioritaires par lesquelles l’UIT apportera son aide et son appui aux projets lancés en Algérie dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette lettre d’intention a été paraphée par Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, et Hamadoun Touré, secrétaire général de l’UIT. Après une visite de quatre jours, le secrétaire général de l’UIT semble apprécier le degré d’avancement de l’Algérie dans le domaine des télécommunications. Dans ses propos, hier, lors d’une conférence de presse, il n’a pas tari d’éloges à ce sujet, affirmant que « l’évolution qu’a connue l’Algérie a été une révolution », citant l’exemple de la téléphonie mobile où le taux de pénétration a atteint 92%. Pour lui, notre pays a besoin d’accompagnement et d’échange sur les bonnes pratiques dans le domaine de la réglementation pour ne pas reproduire les erreurs commises ailleurs. Il s’est également « réjoui » du lancement par l’Algérie du satellite Alsat-2, affirmant qu’il s’est engagé à travailler avec la partie algérienne pour faire en sorte que l’exploitation de ce satellite pour le continent africain soit une « chose concrète ».

Hamadoun Touré a indiqué que la stratégie e-Algérie s’inscrit en droite ligne du programme que l’UIT est en train de promouvoir à travers le monde pour encourager les différents gouvernements à mettre en place « une politique nationale de large bande ». A ce sujet, Moussa Benhamadi a fait remarquer que le programme e-Algérie 2013 s’est développé au fur et à mesure pour s’imposer comme une stratégie, mais cette dernière ne peut plus être limitée dans le temps. En clair, le ministre préfère parler de l’Algérie électronique sans ajouter l’échéance 2013. Il semble cadrer avec l’analyse faite il y a quelques mois par le Cnes, qui stipule : « L’horizon des cinq années projetées pour réaliser un projet aussi ambitieux semble difficile à respecter compte tenu de l’intensité des contraintes identifiées dans le document. » Le Conseil considère en particulier qu’il convient de s’interroger sur les capacités d’absorption du tissu institutionnel, économique et social des différentes actions dont le développement est envisagé. Cette stratégie sera au cœur du programme de développement 2010-2014 et sera adaptée au fur et à mesure car, selon le ministre, les TIC « ne sont pas un domaine figé mais en perpétuelle évolution ».


Vente des actifs des opérateurs et des sociétés à capitaux étrangers : La LFC 2010 exclurait le recours aux valeurs du marché


L’Etat veut, semble-t-il, montrer sa détermination à être candidat au rachat de tous les actifs des opérateurs étrangers en Algérie et des entreprises à capitaux étrangers qui seront désormais mis en vente.



Selon certaines indiscrétions, le gouvernement est bien décidé à renforcer son droit de préemption à travers un article qui sera inclus dans la loi de finances complémentaire 2010 afin de se garder des coups semblables à l’affaire de la vente des cimenteries d’Orascom à Lafarge et/ou aux tentatives de vendre Djezzy à des opérateurs étrangers. Le gouvernement entend aller encore plus loin en fixant de nouvelles règles du jeu qui cadreront juridiquement, à l’avenir, toute transaction de cession d’actifs au profit de l’Etat algérien. A l’heure où la valeur réelle de Djezzy est encore incertaine, en dépit d’une opération d’expertise menée par des spécialistes algériens, le gouvernement entend introduire une disposition qui exclurait tout recours aux valeurs du marché dans les cas de cession d’actifs au profit de l’Etat algérien.

D’une pierre deux coups : le gouvernement envisage ainsi d’imposer l’expertise à l’opérateur Orascom Telecom Holding afin d’évaluer la valeur de sa filiale algérienne et, par la même, apporter un nouveau cadrage juridique appelé à régir à l’avenir les estimations d’actifs s’il arrivait que des opérateurs étrangers et/ou des entreprises à capitaux étrangers décident de vendre l’ensemble des biens constituant leur patrimoine. Le projet de loi de finances complémentaire 2010, actuellement en préparation au niveau du gouvernement, exigerait le recours à une expertise locale pour évaluer la valeur des actifs mis en vente et exclut par la même toute option de recourir à la seule valeur du marché. Cette mesure, incluse dans le projet de loi de finances complémentaire 2010, a été révélée hier par Reuters, s’appuyant sur un document officiel dont l’agence détient une copie.

Cependant, la disposition en question relative à la cession des actifs au profit de l’Etat algérien, ne précise pas si cette nouvelle règle du jeu s’appliquerait sur le cas d’Orascom Telecom Holding qui négocie, depuis plusieurs semaines, la vente de sa filiale algérienne Djezzy à l’Etat algérien dans le cadre de son droit de préemption institué par la loi de finances complémentaire 2009. Pour mémoire, le gouvernement algérien avait opposé son veto à la vente de Djezzy à l’opérateur sud-africain MTN en brandissant la carte du droit de préemption reconnu légalement à l’Etat algérien d’acquérir avant tout autre candidat les actifs mis en vente par des opérateurs et/ou des entreprises à capitaux étrangers. Cette fois-ci, le gouvernement entend aller encore plus loin, semble-t-il, en imposant le recours à une expertise afin d’arrêter la valeur des actifs mis en vente au lieu de s’appuyer sur la valeur du marché. « Dans le cas de l’exercice du droit de préemption, le prix est déterminé sur la base d’une évaluation », lit-on dans l’article en question, qui serait inclus dans le projet de loi de finances complémentaire 2010 repris hier par l’agence Reuters. Le document précise par ailleurs que le gouvernement publiera une ordonnance afin de déterminer les modalités de la mise en œuvre de ladite disposition fixant les conditions de vente des actifs des opérateurs étrangers et/ou des entreprises à capitaux étrangers.


Source : Journal El Watan du 21/07/2010

Le gouvernement veut renforcer son contrôle sur la vente des participations des étrangers dans les sociétés algériennes


Le gouvernement serait en train de préparer un texte visant à renforcer le contrôle sur les ventes de participations des groupes étrangers dans des sociétés nationales. Selon l'agence Reuters qui révèle cette information et a pu se procurer une première version du texte, les étrangers qui voudront vendre les actions qu'ils détiennent de groupes algériens devront faire fixer leur prix de vente par un expert algérien et non pas par le marché.

Le document précise, indique Reuters, que la mesure s'appliquera aux actionnaires étrangers qui vendront des parts d'entreprises algériennes sur lesquelles l'Etat aura exercé son droit de préemption et à la vente d'actions de sociétés algériennes à des étrangers. Il indique également que la manière dont cette évaluation du prix sera faite, sera précisée dans un autre texte de loi.

Source : Tout Sur l'Algérie au 20/07/2010

Signature à Alger d'une lettre d'intention entre l'Algérie et l'UIT


Une lettre d'intention a été signée, mardi à Alger, entre l'Algérie et l'Union internationale des télécommunications (UIT) dans le cadre de la coopération entre les deux parties. Cette lettre qui définit les actions prioritaires par lesquelles l'UIT apportera son aide et son appui aux projets lancés en Algérie dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC) a été signée par le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Moussa Benhamadi, et par le secrétaire général de l'UIT, M. Hamadoun Touré. M. Hamadoun, qui a animé une conférence de presse à l'issue de la signature de cette lettre a précisé qu'il ne s'agit pas pour l'UIT "d'aider l'Algérie sur le plan financier, mais de l'accompagner en termes de formation, d'expérience et de gestion de fréquences notamment". En ce sens, le secrétaire général de l'UIT s'est dit "émerveillé" par le degré de développement atteint par l'Algérie dans le domaine des TIC durant les cinq dernières années.

Source : Algérie Presse Service (APS) au 20/07/2010

dimanche 18 juillet 2010

Le SG de l’UIT reçu par MM. Moussa Benhammadi et Nacer Mehal : L’Algérie est un membre “très actif” de l’UIT


Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), M. Moussa Benhammadi a reçu hier, à Alger le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT), M. Hamadoun Touré qui effectue une visite officielle de quatre jours en Algérie, indique un communiqué du ministère. Cette visite, entamée la veille, sera mise à profit pour discuter de l'"état du réseau universel et de son développement au service de la paix et du bien-être économique, social, et culturel de l'humanité", comme défini par le préambule de la charte de l'union a-t-on précisé. Elle s'inscrit en outre dans le cadre des "relations étroites et traditionnelles" existant entre l'UIT et le MPTIC et répond au souci des deux parties de maintenir le contact périodique pour faire le point sur l'état des relations bilatérales et les moyens de les renforcer. Le séjour du SG de l'UIT permettra également de dynamiser la coopération bilatérale en appui aux programmes de développement des télécommunications en cours et également futurs de l'Algérie, a-t-on souligné.

L’Algérie est un membre “très actif” de l’UIT
Le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT), M. Hamadoun Touré, a souligné, hier, à Alger, que l'Algérie est un membre "très actif" au sein de cette organisation onusienne.
"L'Algérie est un membre très actif au sein de l'union. Je suis là pour voir les réalisations faites en Algérie au cours des quatre dernières années dans le domaine des technologies de l'information et de la communication", a indiqué M. Touré à l'issue des entretiens qu'il a eus avec le ministre de la Communication, M. Nacer Mehal.
Affirmant que les technologies de l'information et de la communication (TIC) sont aujourd'hui le "pilier principal" de tous les programmes de développement dans les différents secteurs et domaines, le SG de l'UIT a souligné que les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui seront revus lors de la prochaine assemblée générale de l'union, "ne seront atteints que si ces technologies sont mis en place à temps". Il a également souligné l'importance des TIC pour les secteurs de l'éducation, la santé, le commerce et le tourisme, relevant qu'elles représentaient un "fondement" pour eux. "Nous avons essayé de voir ensemble les plans qui sont en cours et nous avons mis l'accent surtout sur le volet de la formation sur lequel nous allons, d'ailleurs, axer notre coopération l'année prochaine", a indiqué M. Touré à propos des entretiens qu'il a eus avec le ministre de la Communication. Rappelant les programmes de formation déjà accomplis entre l'Algérie et l'UIT sur les thèmes de la télévision et la télédiffusion numériques que l'organisation onusienne a fixés comme objectifs en 2015, M. Touré a affirmé qu'il a eu des assurances selon lesquelles ces objectifs seront atteints avant 2014. "Il est légitime que notre organisation vienne travailler avec l'Algérie pour amener les bonnes pratiques que nous avons pu collecter dans le reste du monde et pour que l'expérience algérienne soit exportée ailleurs", a-t-il ajouté. Par ailleurs et concernant ses entretiens avec le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Touré a indiqué qu'ils ont porté notamment sur la cyber-sécurité. Il s'est félicité du récent lancement du satellite algérien Alsat2A, en affirmant que le rôle de l'UIT était de "faire un marketing commun avec l'Algérie afin de mettre cet outil à la disposition de plusieurs autres Etats".

Source : Journal El Moudjahid au 18/07/2010

jeudi 15 juillet 2010

Cinq milliards d'abonnements à la téléphonie mobile


le nombre d'abonnements à la téléphonie mobile a dépassé pour la première fois, la semaine dernière, les 5 milliards, soit près de sept fois plus qu'il y a dix ans, selon une étude du géant suédois des télécoms Ericsson rendue publique jeudi 15 juillet.

Le nombre de souscriptions augmente aujourd'hui de 2 millions chaque jour, "en grande partie grâce à des marchés émergents comme l'Inde et la Chine", selon le numéro un mondial des réseaux de téléphonie mobile.

"Selon les estimations d'Ericsson basées sur des données du secteur, le 5 milliardième abonnement a été enregistré le jeudi 8 juillet"2010, indique le groupe dans un communiqué."En 2000, environ 720 millions de personnes avaient des abonnements de téléphonie mobile, soit moins que le nombre d'utilisateurs pour la seule Chine aujourd'hui", ajoute Ericsson.

80 % DES CONNEXIONS À INTERNET SE FERONT VIA UN PORTABLE

Le terme "abonnement" regroupe tant les abonnements stricto sensu que les offres prépayées, également très courantes, a précisé une porte-parole d'Ericsson. Mais plusieurs abonnements pouvant revenir à une seule personne, le chiffre annoncé par le groupe suédois ne signifie pas que 5 milliards de personnes utilisent un téléphone mobile. La population mondiale actuelle s'élève à 6,8 milliards de personnes, selon les Nations unies.

Les abonnements à la troisième génération de téléphonie mobile 3G (Internet, etc.) représentent 500 millions du total (contre 360 millions l'an passé) et devraient atteindre 3,4 milliards en 2015.

Selon Ericsson, 80 % des connexions à Internet se feront bientôt via un téléphone mobile.

Source : lemonde.fr au 15/07/2010

mercredi 14 juillet 2010

SKT lancera l'LTE à Séoul en 2011

SK Telecom, Corée du Sud le plus grand opérateur de téléphonie mobile, a dit qu'il se met en marche son premier réseau LTE commercial à Séoul, capitale du pays, l'année prochaine et complète de déploiement national de la technologie de réseau de prochaine génération en 2013. SKT a fait des tests LTE depuis Mars de cette année. «SK Telecom fournira des services commerciaux LTE à Séoul en 2011 ... et garantir une couverture nationale d'ici à 2013», l'opérateur a déclaré dans un communiqué. Selon un rapport deDow Jones Newswires, SKT interne principal rival, l'AC, est également le point de commencer la migration vers LTE avant fin d'année. Avant de passer à LTE, SKT a dit qu'il appuiera la demande croissante de services haut débit de données mobiles grâce à l'amélioration de son réseau Wi-Fi. Il prévoit de créer 15.000 sans-fil hotspots Wi-Fi dans le pays d'ici la fin de cette année, en hausse de 50 pour cent à partir d'un plan initial.

L'augmentation de l'utilisation de données mobiles est liée à la tendance croissante SKT sur smartphones.Selon le rapport, l'opérateur a relevé son objectif de ventes 2010 smartphone à 2,5 millions à partir d'une estimation antérieure de 2 millions de dollars et a déclaré qu'elle continuera à élargir sa gamme de smartphones en lançant une période de 14 dans la seconde moitié d'ajouter les neuf modèles il a commencé à vendre dans la première moitié de l'année. Sur les 23 modèles qu'il aura sur l'offre d'ici la fin de l'année, 19 se déroulera sur le système d'exploitation Android de Google, l'opérateur dit. À compter d'août, SKT a déclaré qu'elle offre illimitée de services de données pour les utilisateurs de payer un tarif mensuel de KRW55, 000 (45,7 millions US).

Source : Mobile Business Briefing au 14/07/2010

dimanche 11 juillet 2010

La réussite sera « conditionnée » par la libération des ondes


Les antennes râteau ont presque disparu des toits algériens, et la réception télévisée se fait aujourd’hui en Algérie par parabole.



Le réseau terrestre analogique est réduit à sa plus simple expression, il est essentiellement concentré dans les zones reculées. Le lancement au Japon, puis en Europe, de la Télévision numérique terrestre (TNT) a relancé l’intérêt pour la diffusion sans obligation de passage par le satellite. La tentation de contrôle des contenus télévisuels est toujours présente y compris chez les régimes politiques ouverts. La TNT autorise « un contrôle » plus fort et plus présent que la diffusion par satellite. Cela ne peut qu’intéresser des pays où le champs audiovisuel est déjà fermé comme l’Algérie. Il y a deux ans, Alger a signé un contrat avec le groupe européen Eutelsat Communications qui gère 26 satellites, dont les 4 Atlantic Bird (AB).

La Télédiffusion d’Algérie (TDA) a loué les capacités de AB3, qui se caractérise par une couverture à super faisceau euroméditerranéenne et une autre à faisceau large pan atlantique qui englobe l’Afrique, les Amériques et l’Europe, pour assurer une diffusion d’un bouquet de la TNT. Pour l’heure, Canal Algérie, Algérie 3 et l’ENTV diffusent déjà en normes numériques sur AB3. L’avantage du satellite est qu’il permet de transmettre des multiplex de programmes vers les émetteurs de la TNT. Cela permet de desservir les foyers situés en dehors de la zone de couverture de la TNT par les réémetteurs terrestres. L’Algérie est en phase d’installation de ces stations. Des négociations sont menées actuellement avec des constructeurs étrangers, français notamment, pour parachever l’opération. Le marché est juteux à tous les niveaux, et cela intéresse des opérateurs étrangers compte tenu de l’importance du marché. Les Français semblent avoir une longueur d’avance sur les autres concurrents.

L’Institut national de l’audiovisuel de France a assuré plusieurs formations au personnel de TDA, mais au-delà des aspects purement techniques et commerciaux, le lancement de la TNT implique une volonté politique de libérer les ondes. Les fréquences libérées par la TNT permettent d’avoir un véritable champs audiovisuel, riche, diversifié et ouvert. Tous les pays qui ont opté pour la TNT, comme l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne ou l’Australie ont autorisé le lancement de nouvelles chaînes de télévision pour des publics variés. Dans ces pays, à démocratie établie, l’audiovisuel est ouvert à la concurrence et la liberté d’expression est garantie par la pratique et dans la loi. Malgré cela, les Etats, soucieux de garantir une plus grande diversité, ont encouragé des opérateurs nationaux à créer des chaînes thématiques qui s’intéressent à tout : de l’info en continu au jardinage en passant par le sport.

En Algérie, a comme l’impression que le gouvernement entend se contenter « d’un bouquet » public pour lancer la TNT en continuant à fermer le champs audiovisuel. Cette politique n’a été vue nulle part ailleurs. Il n’existe aucun débat avec les professionnels de l’audiovisuel sur l’importance d’adapter les normes TNT ni sur l’opportunité de permettre au pays de suivre un mouvement désormais universel, celui de l’ouverture des espaces médiatiques à l’expression plurielles. Rien. La TNT, comme les autres dossiers sensibles, est discutée en cercles verrouillés. La société qui, en dépit de toutes les restrictions, a adopté des formes multiples d’expression y compris les moins conventionnelles, n’aura certainement pas besoin du TNT qui recyclera le discours unique de l’ENTV. Elle n’aura pas besoin non plus de voir débarquer la TNT française avec des chaînes déjà reçues par satellite dans le pays. Aussi, si le projet TNT, défendu par les autorités, aura pour seule finalité de gaspiller de l’argent public, autant rester dans le schéma actuel. Là au moins, chacun trouvera son compte...



_________________________________________



La réussite sera « conditionnée » par la libération des ondes



Les antennes râteau ont presque disparu des toits algériens, et la réception télévisée se fait aujourd’hui en Algérie par parabole.



Le réseau terrestre analogique est réduit à sa plus simple expression, il est essentiellement concentré dans les zones reculées. Le lancement au Japon, puis en Europe, de la Télévision numérique terrestre (TNT) a relancé l’intérêt pour la diffusion sans obligation de passage par le satellite. La tentation de contrôle des contenus télévisuels est toujours présente y compris chez les régimes politiques ouverts. La TNT autorise « un contrôle » plus fort et plus présent que la diffusion par satellite. Cela ne peut qu’intéresser des pays où le champs audiovisuel est déjà fermé comme l’Algérie. Il y a deux ans, Alger a signé un contrat avec le groupe européen Eutelsat Communications qui gère 26 satellites, dont les 4 Atlantic Bird (AB).

La Télédiffusion d’Algérie (TDA) a loué les capacités de AB3, qui se caractérise par une couverture à super faisceau euroméditerranéenne et une autre à faisceau large pan atlantique qui englobe l’Afrique, les Amériques et l’Europe, pour assurer une diffusion d’un bouquet de la TNT. Pour l’heure, Canal Algérie, Algérie 3 et l’ENTV diffusent déjà en normes numériques sur AB3. L’avantage du satellite est qu’il permet de transmettre des multiplex de programmes vers les émetteurs de la TNT. Cela permet de desservir les foyers situés en dehors de la zone de couverture de la TNT par les réémetteurs terrestres. L’Algérie est en phase d’installation de ces stations. Des négociations sont menées actuellement avec des constructeurs étrangers, français notamment, pour parachever l’opération. Le marché est juteux à tous les niveaux, et cela intéresse des opérateurs étrangers compte tenu de l’importance du marché. Les Français semblent avoir une longueur d’avance sur les autres concurrents.

L’Institut national de l’audiovisuel de France a assuré plusieurs formations au personnel de TDA, mais au-delà des aspects purement techniques et commerciaux, le lancement de la TNT implique une volonté politique de libérer les ondes. Les fréquences libérées par la TNT permettent d’avoir un véritable champs audiovisuel, riche, diversifié et ouvert. Tous les pays qui ont opté pour la TNT, comme l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne ou l’Australie ont autorisé le lancement de nouvelles chaînes de télévision pour des publics variés. Dans ces pays, à démocratie établie, l’audiovisuel est ouvert à la concurrence et la liberté d’expression est garantie par la pratique et dans la loi. Malgré cela, les Etats, soucieux de garantir une plus grande diversité, ont encouragé des opérateurs nationaux à créer des chaînes thématiques qui s’intéressent à tout : de l’info en continu au jardinage en passant par le sport.

En Algérie, a comme l’impression que le gouvernement entend se contenter « d’un bouquet » public pour lancer la TNT en continuant à fermer le champs audiovisuel. Cette politique n’a été vue nulle part ailleurs. Il n’existe aucun débat avec les professionnels de l’audiovisuel sur l’importance d’adapter les normes TNT ni sur l’opportunité de permettre au pays de suivre un mouvement désormais universel, celui de l’ouverture des espaces médiatiques à l’expression plurielles. Rien. La TNT, comme les autres dossiers sensibles, est discutée en cercles verrouillés. La société qui, en dépit de toutes les restrictions, a adopté des formes multiples d’expression y compris les moins conventionnelles, n’aura certainement pas besoin du TNT qui recyclera le discours unique de l’ENTV. Elle n’aura pas besoin non plus de voir débarquer la TNT française avec des chaînes déjà reçues par satellite dans le pays. Aussi, si le projet TNT, défendu par les autorités, aura pour seule finalité de gaspiller de l’argent public, autant rester dans le schéma actuel. Là au moins, chacun trouvera son compte...


L’Algérie se prépare au passage à la télévision de l’analogique à la TNT : Phase d’installation des stations TNT


La dénomination TNT est synonyme d’explosion technologique de par le monde. En clair, c’est la télévision numérique par voie terrestre. Il s’agit du passage du plan analogique à celui numérique. Un challenge pas du tout « terre à terre » pour l’Algérie. La preuve : trois stations TNT viennent d’être installées : Tessala (Sidi Bel Abbès) pour l’Ouest, Chréa (Blida) pour le Centre et Kaf Lakhal (Constantine) pour l’Est.



Aussi, la TNT, consiste à transmettre des programmes télévisés sous forme d’un signal numérique (norme : MPEG/DVB-T) à partir d’émetteurs placés au sol (et non par satellite). L’appellation « Télévision numérique terrestre (TNT) » recouvre une mutation technologique qui étend le principe de la numérisation du signal à sa diffusion terrestre, sur le modèle utilisé par les réseaux câblés ou les bouquets satellitaires. Outre les qualités d’image et de son reconnues au numérique, la TNT permet la multiplication du nombre de chaînes émises par voie hertzienne terrestre jusqu’à une quarantaine de chaînes TV par site d’émission. Donc, la TNT est un mode de diffusion terrestre de la télévision dans lequel les signaux vidéo, audio et de données ont été numérisés, puis ordonnés dans un flux unique (on parle alors de multiplexage), avant d’être modulés, puis diffusés, c’est-à-dire transportés jusqu’au téléspectateur via les ondes électromagnétiques.

Ce qui ouvre à la télévision hertzienne les mêmes perspectives de services interactifs que celles qui sont actuellement présentes sur le câble et sur le satellite. La radiodiffusion numérique utilise le spectre radioélectrique de manière beaucoup plus efficace que la radiodiffusion analogique. Avec la télévision de Terre, on peut acheminer quatre à six programmes numériques dans la largeur de bande dont on a besoin actuellement pour diffuser un seul programme TV analogique ; cette efficacité accrue constitue un des avantages du numérique. Les téléspectateurs, pour bénéficier de cette avancée technologique, doivent se procurer un adaptateur ou faire l’acquisition d’un téléviseur numérique de décodeur intégré (incorporé).

Pour ce faire en Algérie, ce fut un long process. C’est lors de la conférence de Genève, en 2006, de l’UIT(Union internationale de télécommunications) que tout a commencé. L’on y avait décidé le partage du spectre de fréquences dans la perspective du lancement de la TNT d’une manière équitable. L’UIT a divisé le monde en trois parties. Zone 1( Europe et Afrique), Zone 2 (Etats-Unis et Amérique Latine) et Zone 3(Asie) et ce, en adoptant les signaux similaires pour éviter les interférences. Le Plan actualités, analogique, régissant la Zone1(Europe et Afrique) est le Plan de Genève de 1962. Un acte analogie en vigueur reconnu par l’Europe et l’Afrique et par l’UIT. Aussi, en matière de fréquences, l’UIT a doté chaque site de huit canaux pour chaque pays (Europe et Afrique).

Concrètement, l’Algérie sera dotée d’environ 800 sites. A titre indicatif, l’analogique, c’est un programme pour un canal et le numérique, c’est une fréquence qui peut supporter jusqu’à huit chaînes. Et ce, de par des équipements de compressions de l’image et du son et le transport à travers des réseaux pour la télévision numérique. A savoir MPEG2 (6 chaînes pour une fréquence) et MPEG4 (8chaînes pour une fréquence). Un décodeur (un boîtier) fabriqué en Algérie comme le MPEG2 coûtant environ 2000 DA. Son achat peut être subventionné par l’Etat. En tout cas, l’Etat est en train de réfléchir à une formule de participation. En Italie, le gouvernement a carrément offert les décodeurs (TNT) aux téléspectateurs pour combler les disparités sociales.

En France, les catégories démunis de la population se sont vues rembourser l’achat du décodeur. Le premier Multiplex (une sorte de container) a été installé pour supporter les chaînes nationales avec la technologie MPEG (2 et 4). Par exemple, dans le cadre du lancement de la TNT, le site de Chréa sera doté de 8 fréquences. Et chaque fréquence comptera 6 chaînes. Ainsi, ce site renfermera 48 chaînes. Une aubaine et une chance inespérée quant à une éventuelle ouverture du champ médiatique audiovisuel en Algérie. L’Europe observera l’arrêt définitif de l’analogie, les bandes UHF et VHF, en 2015. L’Afrique et le Moyen-Orient, l’UHF cessera en 2012 et la VHF, par contre, continuera jusqu’à 2014. « En Algérie, c’est une chance inouïe. La bande UHF n’a jamais été utilisée. Elle est vierge. On ne fait pas d’arrêt. On entre de plain-pied dans le numérique. Beaucoup de pays nous envient pour cela. Il n’y a aucun réaménagement de fréquence à effectuer en Algérie.

Techniquement, on est prêt pour l’ouverture du champ audiovisuel. C’est une autoroute ! Si l’on décide d’ouvrir le champ médiatique, l’on trouvera les infrastructures disponibles », expliquera Mohamed Maddour, directeur des études et du développement à la TDA (Télé-diffusion Algérie).

Un long processus

La préparation proprement dite de la TDA (Télé-diffusion Algérie) et son projet de lancement a commencé en 2002, avec la formation des cadres, ingénieurs et techniciens algériens à l’étranger (pour la petite histoire, les stagiaires devenus formateurs ont réalisé le plan numérique de certains pays notamment voisins), l’acquisition de logiciels de calculs (une base de calculs très puissante), la création d’un bureau d’études allemand à l’issue d’un appel d’offres international pour le plan numérique et s’est dotée de stations pour l’expérimentation de la TNT à travers d’essais réels à partir du site de Bordj El Bahri et Bouzaréah, et ce, en plaçant des émetteurs de simulation sur ordinateur cartographique numérique, et le lancement de cahiers de charges pour l’achat des des équipements.

Aussi, trois grandes stations TNT celle de Tessala (Sidi Bel Abbès), Chréa (Blida) et Kaf Lakhal (Constantine) ont été installées par un hélicoptère suisse, spécialisé dans la pose d’antennes TNT, des pylônes de 150m de hauteur et par des ingénieurs algériens sous la direction d’un superviseur étranger. Actuellement, en 2010, l’installation des stations TNT est en cours et se poursuivra pour arriver dans un premier temps à un réseau de 200 stations et ensuite couvrir l’ensemble du pays d’une manière graduelle. A l’image des autres stations pour Sidi M’cid, Meghriss, Aïn Sour et Mecheria. L’objectif de la TDA est celui de couvrir entre 70% et 80% de la population algérienne, fin 2013. A titre illustratif, la liaison fibre-optique reliant Alger à Tammanrasset équivaut au réseau complet de la Belgique. Par analogie, la Tunisie n’est dotée que de 17 stations et le Maroc ne cible que les grandes villes. C’est dire de l’ampleur du projet de la TNT en Algérie qui compte environ 800 sites.

La TNT en chiffres

3 stations déjà installées : Tessala (Sidi Bel Abbès), Chréa (Blida) et Kaf Lakhal (Constantine). 80% est le taux de couverture de la population algérienne à la fin de l’année 2013. 800 sites sont prévus à travers le territoire national. 8 canaux (chaînes) pour une fréquence 48 Chréa sera doté de 8 fréquences. Et chaque fréquence comptera 6 chaînes. Ainsi, ce site renfermera 48 chaînes.


Source : Journal El Watan du 11/07/2010

Ali Kahlane. Président de l’AAFSI : « Il nous faut plus de professionnalisme et moins de politique »


Président de l’Association algérienne des services internet (AAFSI), Ali Kahlane dresse un panorama du secteur des TIC en Algérie et les dangers de la « fracture numérique » dans notre pays.



- Comment peut-on définir la fracture numérique ?

Cette expression a été consacrée dans sa définition actuelle lors du sommet mondial de la Société de l’information (SMSI) qui s’est tenu à Tunis en 2005. Elle concerne les inégalités dans l’utilisation et l’accès aux technologies de l’Information et de la communication (TIC), cela concerne les téléphones, les portables, l’ordinateur ou le réseau Internet. On parle très souvent de fracture numérique entre les pays du Nord par rapport à ceux du Sud à cause de l’avance que les premiers ont sur les derniers. Chez nous, il existe plusieurs types de fractures ; au sein d’une même ville, entre deux villes, deux wilayas, entre deux régions, ou tout simplement entre le nord et le sud de l’Algérie. En plus des écarts qui existent entre les catégories sociales, il en existe même une entre les sexes. La fracture numérique est donc un sujet très vaste. Il est plus facile de parler des inégalités liées au réseau Internet car il fédère tout le reste.

- Malgré les efforts fournis, l’Algérie est concernée par la fracture numérique. En tant qu’expert, quelle est votre analyse sur ce sujet ?

L’Algérie qui avait pris conscience de cette fracture dès la fin des années 1990, entreprend tout de suite de profondes réformes dans le monde des TIC. En 2005, au SMSI de Tunis, le président de la République s’engage devant plus de 80 chefs d’Etat à combler la fracture numérique algérienne en lançant un certain nombre de défis qu’il se proposait de réaliser à « l’horizon 2010 » : un programme, « Ousratic », qui consistait à doter 6 millions de foyers d’un ordinateur et d’un accès à haut débit à l’Internet et qui s’est soldé par l’acquisition d’à peine 50 000 ordinateurs (enquête 2008 du CREAD) et de la mise en place d’un réseau national d’enseignement à distance. Il piétine toujours et essaie de régler la problématique de l’équipement des écoles et lycées en ordinateurs. Leur mise en réseau avec une interconnexion nationale bute toujours et est renvoyée d’année en année.

Du lancement du Réseau Intranet gouvernemental (RIG) qui continue à attendre sa prochaine inauguration dès que les différents intervenants (ministères, chefferie et Présidence) se seraient mis d’accord sur quoi interconnecter, comment et pourquoi ? Et enfin les portails de services en ligne qui sont supposés être le moyen de communication interactive entre le gouvernement et le citoyen. Ils se résument pour le moment à la possibilité de commander un casier judiciaire en ligne mais avec un déplacement pour le récupérer au tribunal, et le téléchargement du dossier du passeport biométrique dont le détail change au gré des difficultés que rencontre le citoyen de jour en jour. Ce constat est connu par tous, il n’est malheureusement pas très reluisant et pas le seul non plus.

Toute la période qui a suivi ces engagements du président de la République a été à utilisée à loisir par les différents responsables du secteur pour leurs annonces politiques, essaimées de promesses qui n’ont pratiquement jamais été suivies d’effets. Le seul fait positif de cette période a été l’élaboration d’une stratégie des TIC, par le MPTIC, sous la forme d’un plan quinquennal, mais qui semble avoir toutes les difficultés du monde à se faire accepter comme une sérieuse alternative au désert des visions stratégiques qui a prévalu jusqu’à présent.

- Comment peut-on améliorer la situation dans notre pays ?

Informatiser, « certain disent maintenant s’approprier les TIC », ne veut pas dire acheter un ordinateur, un logiciel et commencer à l’utiliser pour automatiser une ou plusieurs actions. Cela tombe sous les sens, et toute personne sensée en conviendrait, à l’échelle d’une entreprise ou d’une institution et encore plus à l’échelle d’un pays, il faut d’abord « préparer le terrain ». Suffit-il uniquement d’avoir une stratégie des TIC, comme celle qui a été élaborée par le MPTIC en 2008 ? Suffit-il uniquement que tous les secteurs se mettent à l’appliquer pour que nous sortions de l’ornière et que la fracture numérique ne soit plus qu’un mauvais souvenir ? Oui et non ! Oui parce qu’il est indispensable d’avoir un plan, une véritable feuille de route pour permettre à toutes les activités intersectorielles de profiter de leur synchronisme. Non, car notre spécificité historique, culturelle et sociale demande beaucoup plus de pragmatisme dans la démarche et de moins en moins de bureaucratie dans l’action. Un exemple simple : ce n’est pas en informatisant une commune que nous allons optimiser, simplifier et faciliter les services offerts aux citoyens. Il faut tout d’abord moderniser cette commune avant de passer à son administration électronique.

Comme nous disait un professeur au bon vieux temps de l’informatique par analogie du FIFO (First In First Out) : « Garbage In Garbage Out » (GIGO), si vous rentrez des déchets dans l’ordinateur vous en retirerez des déchets… au mieux des déchets organisés. Pour revenir au citoyen, nous pensons que l’opération « Ousratic » même dans sa version améliorée « ousratic II » en tant que telle, n’a ni sens ni utilité pour les citoyens qui voudraient bénéficier des TIC dans leur quotidien. Actuellement, un ordinateur coûte bien moins cher qu’un téléviseur. L’ordinateur connecté à l’Internet peut faire aussi office de téléviseur en plus de sources inépuisables à la connaissance mondiale. Les pouvoirs publics, en plus d’étudier des mesures de facilitation à l’accès aux TIC en général, devraient, en priorité, favoriser et promouvoir les créateurs et les développeurs pour injecter du contenu national sous forme de sites web d’entreprises, des services en ligne, du commerce électronique, de l’enseignement à distance, de la publication littéraire et artistique, en fait tout ce qui concourt à mettre en ligne notre spécificité, notre culture pour que la société de l’information ne soit plus juste une direction administrative au niveau d’un ministère mais une réalité sur l’écran de… l’ordinateur.

- Quelles sont les conséquences de la fracture numérique sur le champ audiovisuel ? L’ouverture de ce champ, ou du moins son enrichissement avec d’autres chaînes, favorise-t-il un développement harmonieux ?

Je ne sais pas trop si on parle aussi de fracture numérique pour le champ audio-visuel. Si c’est de la télévision par Internet qu’il s’agit, celle qui est fourni par le triple play (Internet, Téléphone et Télévision) à travers une connexion ADSL ou fibre optique (FFTH) par le truchement de l’IPTV dans ce cas, effectivement, ne pas pouvoir accéder aux chaînes thématiques que le monde offre gratuitement ou moyennant paiement, constitue pour ceux qui ne peuvent pas se connecter à l’Internet un handicap qui nourrira une fracture numérique pour une certaine frange de la population ou région du pays non pourvue de moyens adéquats. La Télévision de papa a vécu. L’Internet a été et est toujours, un accélérateur du développement dans pratiquement tous les domaines, l’un des domaines qui peinent à en intégrer les facilités et les possibilités technologiques reste encore celui de l’audiovisuel. La religion, la culture, les spécificités socioéconomiques des uns par rapport aux autres sont considérés comme autant de nouveaux paradigmes dans un monde où tout va très vite, trop vite pour ceux qui nous gouvernent pour pouvoir intégrer le changement sociétal que nous sommes en train de vivre en profondeur.

Ce qui est vrai pour la télévision par ADSL - car pouvant générer une fracture numérique horizontale, entre les zones desservies par l’Internet haut débit et celle qui ne le sont pas ou qui le sont moins, par exemple - ne l’est absolument pas pour l’« autre » télévision que les Algériens reçoivent, depuis plus de 20 ans, au moyen des 20 millions de paraboles qui, dirigées vers le ciel sont autant d’oreilles et d’yeux qui recueillent en permanence des images et du son du monde entier. Qu’il vente, qu’il pleuve de jour comme de nuit. Pour la petite histoire, en 1986 l’APN avait sérieusement étudié la possibilité d’interdire purement et simplement les paraboles. Consulté, j’avais alors proposé que la Chaîne unique de la RTA, soit mise elle-même sur satellite, cela a fait beaucoup sourire à l’époque. Finalement, une loi a été votée pour contraindre les « parabolés » à payer 500 DA par an de « droits au ciel ». Cette loi n’a pratiquement jamais été appliquée.

La démarche d’ouvrir le champ audiovisuel est saine, car nous aurons la possibilité de dire notre vérité et donner notre version des choses aussi bien à nous autres qu’au reste du monde si besoin est. Sans vouloir remplacer, et encore moins interdire Youtube, Dailymotion ou autre Facebook, faisons en sorte que ceux qui les alimentent, à tort ou à raison cela importe peu, puissent le faire au grand jour dans un cadre organisé alliant conscience professionnelle et responsabilité civique. Contribuons à mieux accompagner notre génération « parabole » en la guidant vers une utilisation de l’Internet qui préserve nos valeurs tout en élargissant nos perspectives.

- Pouvez-vous nous citer les pays qui ont réussi à la combattre et quelle est la situation dans les autres pays du Maghreb ?

La fracture numérique n’est pas le lot des seuls pays du Sud ou émergents. Al Gore en a fait son cheval de bataille lorsqu’il parlait des autoroutes de l’information auxquelles tout le monde ne pouvait pas forcément accéder. Le président Obama l’a évoqué dans l’un de ses récents discours sur à l’Etat de l’Union. Le président français actuel, a exigé que le programme France numérique 2012 en fasse un de ses objectifs prioritaires. Tous les Plans numériques à l’échelle mondiale la traitent et prévoient des suites d’actions pour l’endiguer. La Tunisie, qui a hébergé le SMSI en 2005, était bien obligée de la prendre en charge à cette date-là, et semble de ce fait avoir un peu d’avance. Le nombre d’habitants et une industrie touristique grandissante lui a permis de la diminuer sensiblement dans toutes les régions concernées par cette activité. Le Maroc, par le dynamisme de son secteur des télécommunications, dans lequel Maroc Télécom se paie même le luxe d’acheter un opérateur télécom étranger, en l’occurrence Gabon Télécom, réduit cette fracture en obtenant une meilleure qualité de service, le Maroc a, par contre, toujours du mal à en gérer ses conséquences horizontales, notamment les coûts des services ADSL hors de portée des démunis.

Ceci dit, tous les pays qui ont réussi à substantiellement réduire la fracture numérique, l’ont fait en travaillant avec plus de méthode et plus de rigueur. Le pouvoir politique a joué son rôle en amont par l’élaboration de la politique nationale et des stratégies de mise en œuvre. Il a laissé aux institutions et aux professionnels ce qu’il faut comme liberté pour agir, sans interférence. Notre plan, e-Algérie, considère la fracture numérique comme une nouvelle forme d’exclusion. Il l’a inscrite dans un objectif majeur (D) et propose plusieurs actions, ainsi que des programmes pour la réduire, entre les différentes catégories de population ainsi que les régions du pays. Pour le moment, je suis désolé de le dire, il ne semble être qu’un très bon document certes complet et exhaustif et pour lequel les professionnels accordent le plus grand des crédits académiques. Alors même que les institutions pour lesquelles il a été élaboré, estiment dans leur majorité qu’il est complexe et inapplicable.

Cela est une autre forme de fracture numérique, celle qui sépare les différentes institutions de l’Etat de leurs TIC. Pour réussir nos TIC, et de là, réduire la fracture numérique en Algérie, il nous faut de plus en plus de professionnalisme et de moins en moins de politique.


Source : Journal El Watan du 11/07/210

Téléphonie mobile : Les derniers chiffres des opérateurs



Selon les récentes données de l’ARPT, fournies à El Watan, le nombre d’abonnés à l’opérateur Djezzy, filiale du groupe égyptien Orascom Telecom Holding, a atteint 15 069 302, tandis que celui de Mobilis est de 10 690 039, alors que Nedjma en est à 8 180 467 clients.



ATM Mobilis a enregistré un chiffre d’affaires de plus de 47 milliards de dinars durant l’exercice écoulé, soit une croissance de 2% par rapport à l’exercice 2008. Ceci, alors que le chiffre d’affaires de Orascom Telecom Algérie a chuté de 11% au premier trimestre de l’année en cours pour atteindre 412,5 millions dollars en mars 2010, contre 462,537 millions de dollars en mars 2009. Pour Nedjma, il faut relever une progression de 22% du chiffre d’affaires au premier semestre 2009 par rapport à la même période en 2008.

Le marché, dans son ensemble, a permis de passer d’une situation de pénurie à celle d’abondance. Sous l’effet d’un phénomène de diffusion, le produit (téléphone cellulaire) est de plus en plus consommé et la tendance est à l’accroissement. Considéré à la fin des années 1990 comme un marché émergent, le mobile est bel et bien devenu, pour les opérateurs et équipementiers, un marché de développement. La mobilité s’exerce aujourd’hui dans le cadre personnel. Considérée à ses débuts comme un service à usage professionnel, la téléphonie mobile s’est peu à peu intégrée dans la sphère privée, tout en permettant de faire la jonction entre les deux univers.

Le choix de l’opérateur est motivé généralement par les prix attractifs et le principe de la tarification simple. Ce constat révèle la maturité du marché du mobile en Algérie et l’existence d’une concurrence réelle entre les trois opérateurs. L’opérateur historique Mobilis, filiale d’Algérie Télécom, qui s’est fait damer le pion par l’égyptien Djezzy, affiche aujourd’hui l’ambition de reprendre rapidement ses parts de marché. Nedjma mise beaucoup plus sur les nouvelles technologies.

Ses responsables se targuent d’avoir introduit le multimédia en Algérie. Une opération qui a connu, selon eux, un succès qui ne se dément pas. Il dispose encore d’une marge de progression intéressante dans ce domaine. Chez nous, la mobilité a commencé en 1989 avec le réseau NMT (première génération). A l’époque, on a pu mesurer l’attrait qu’avait l’Algérien pour tout ce qui était mobile. En 1998, le GSM a été lancé, avec un peu de retard dû à la conjoncture vécue, et dès l’instant où le réseau a été ouvert, on a mesuré la soif de l’Algérien pour le mobile. Il y a eu un besoin énorme que l’offre n’avait pas pu satisfaire.

Après l’ouverture du secteur à la concurrence (loi 2000-03), la priorité a été donnée au mobile. La première licence octroyée à Djezzy a été le point de départ. Le marché a commencé à s’exprimer et il y a eu une satisfaction relative du besoin. Pendant une période, Djezzy a évolué un peu seul et il y a eu le démarrage d’une autre période (2004) où Mobilis a fait sa relance et le troisième opérateur a été lancé. Le marché a ensuite réellement explosé avec la présence des trois opérateurs.


Source : Journal El Watan du 11/07/210

mercredi 7 juillet 2010

Après s’être conformée à toutes les demandes du gouvernement algérien : Orascom attend le début des négociations


Le directeur exécutif d’Orascom Telecom, Khaled Bechara a indiqué que les entretiens entre la société égyptienne et le gouvernement algérien en vue de trouver une solution concernant la filiale de l’entreprise en Algérie « Djezzy », n’avaient toujours pas commencé des mois après l’annonce d’Orascom de l’arrêt des négociations avec l’entreprise sud africaine MTN.
Le responsable égyptien ajoute que sa société attend toujours la décision du gouvernement algérien de commencer ces entretiens, et qu’elle s’était conformée à la demande de l’état de suspendre toutes les négociations concernant la vente sa la filiale algérienne.
Notons que cette déclaration du directeur exécutif intervient deux jours seulement après la visite du président égyptien Hosni Moubarak pour présenter en personne ses condoléances au président Bouteflika qui venait de perdre son frère, visite que la presse égyptienne a interprété comme une tentative de « normaliser » les relations entre les deux pays.

mardi 6 juillet 2010

France télécom : A la conquête de l’Afrique et du Moyen-Orient


France Télécom, propriétaire du réseau de téléphonie mobile Orange, a annoncé, hier, un plan de conquête de millions de clients en Afrique et au Moyen-Orient, visant à doubler en cinq ans son chiffre d’affaires sur ces marchés au potentiel « gigantesque ».


Confronté à une concurrence de plus en plus rude dans les pays développés, le groupe historique français, qui va être rebaptisé Orange, va se concentrer « sur l’Afrique et le Moyen-Orient, parce que c’est la zone où on est aujourd’hui les plus forts dans les pays émergents », a expliqué Stéphane Richard, nouveau patron du groupe. Actuellement 5e au monde en termes de clientèle, l’opérateur escompte séduire dans cette région l’essentiel des 110 millions de nouveaux clients qu’il prévoit d’ici à 2015. « Si on y arrive, en 2015, environ 5% de l’humanité sera client chez Orange », qui compterait 300 millions de clients, a-t-il lancé. Déjà présent en Egypte, en Jordanie, en Tunisie ainsi que dans une douzaine de pays africains, dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou le Mali, il compte y doubler ses revenus à 7 milliards d’euros d’ici 3 à 5 ans, contre un chiffre d’affaires de 45,9 milliards en 2009, dont la moitié a été réalisée en France.


Source : Journal El Watan du 06/07/2010

dimanche 4 juillet 2010

Orascom Télécom cède deux filiales à Mobinil


L’homme d’affaires Naguib Sawiris a cédé deux des filiales d’Orascom Telecom à Mobinil (Egypte). Le Conseil d’administration de Mobinil a approuvé cette opération qui permet au milliardaire égyptien d’encaisser 130 millions de dollars. Cette vente était prévue dans le cadre d’un accord conclu en avril dernier entre les deux actionnaires de Mobinil, à savoir France Télécom et Orascom Telecom. En avril dernier, ces deux sociétés de téléphonie avaient convenu du montant de la transaction relative à ces deux filiales de services Internet « Link Net Sae » et « Link Egypt Sae » d’Orascom Télécom. Le montant consenti à Naguib Sawiris, à savoir 130 millions de dollars s’ajoute à 300 millions de dollars de compensation obtenus en avril dernier, dans le cadre d’un accord global sur l’actionnariat de Mobinil qui pourrait permettre, en 2013, le rachat de toutes les actions d’Orascom par France Télécom.

samedi 3 juillet 2010

Liste des radios françaises pour le lecteur Real Player (Satio)



































































FRANCE INTER

http://vipicecast.yacast.net/franceinter

FRANCE INFO

http://vipicecast.yacast.net/franceinfo

BFM

http://vipicecast.yacast.net/bfm

RMC

http://vipicecast.yacast.net/rmc

ALOUETTE

http://broadcast.infomaniak.net/alouette-high.mp3

LE MOUV’

http://mp3.live.tv-radio.com/lemouv/all/lemouvhautdebit.mp3

NRJ

http://vipicecast.yacast.net/nrj

NRJ HITS

http://vipicecast.yacast.net/nrj_hits

NRJ R’n'B

http://vipicecast.yacast.net/nrj_rnb

NRJ POP

http://vipicecast.yacast.net/nrj_pop

NRJ DANCE

http://vipicecast.yacast.net/nrj_dance

NRJ CLUBBIN

http://vipicecast.yacast.net/nrj_clubbin

NRJ ITUNES

http://vipicecast.yacast.net/nrj_itunes

NRJ LOUNGE

http://vipicecast.yacast.net/nrj_lounge

NRJ BY DISNEY

http://vipicecast.yacast.net/nrj_by_disney

NRJ DALLE

http://vipicecast.yacast.net/nrj_dalle

NRJ DANCE DALLE

http://vipicecast.yacast.net/nrj_dance_dalle

NRJ NOUVEAUTES

http://vipicecast.yacast.net/nrj_fresh

NRJ MICKAEL JACKSON

http://vipicecast.yacast.net/nrj_mj

NRJ PREMIUM

http://vipicecast.yacast.net/nrj_premium

NRJ RAP

http://vipicecast.yacast.net/nrj_rap

NRJ REGGAE RAGGA

http://vipicecast.yacast.net/nrj_reggae

NRJ ROCK

http://vipicecast.yacast.net/nrj_rock

NRJ VINTAGE

http://vipicecast.yacast.net/nrj_vintage

RTL

http://vipicecast.yacast.net/rtl

RTL2

http://streaming.radio.rtl2.fr/rtl2-1-44-128

RADIO NOVA

http://broadcast.infomaniak.net/radionova-high.mp3

FRANCE CULTURE

http://mp3.live.tv-radio.com/franceculture/all/franceculturehautdebit.mp3

FRANCE MUSIQUE

http://mp3.live.tv-radio.com/francemusique/all/francemusiquehautdebit.mp3

FREQUENCE JAZZ

http://broadcast.infomaniak.ch/frequencejazz-high.mp3

RADIO JAZZ INTERNATIONAL

http://broadcast.infomaniak.ch/radiojazz-high.mp3

TFS JAZZ

http://broadcast.infomaniak.net/tsfjazz-high.mp3

FIP

http://mp3.live.tv-radio.com/fip/all/fiphautdebit.mp3

FRANCE VIVACE

http://mp3.live.tv-radio.com/francevivace/all/francevivacehautdebit.mp3

RADIO CLASSIQUE

http://broadcast.infomaniak.net/radioclassique-high.mp3

CHERIE FM

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm

CHERIE FM POP SOUL

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm_pop_soul

CHERIE FM LOVE SONGS

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm_love_songs

CHERIE FM GOLDS

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm_golds

CHERIE FM FRENCHY

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm_frenchie

CHERIE FM ITALIA

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm_italia

CHERIE FM ZEN

http://vipicecast.yacast.net/cherie_fm_zen

NOSTALGIE

http://vipicecast.yacast.net/nostalgie

NOSTALGIE SOUL LEGEND
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_soul_legend
NOSTALGIE SLOWS LEGEND
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_slow_legend
NOSTALGIE ROCK LEGEND
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_rock_legend
NOSTALGIE DANCE
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_dance
NOSTALGIE CHANSONS FRANCAISES
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_chansons_francaises
NOSTALGIE 60′
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_60
NOSTALGIE 70′
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_70
NOSTALGIE 80′
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_classique_80
NOSTALGIE AMERICAN LEGEND
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_american_legend
NOSTALGIE DISCO
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_disco
NOSTALGIE HIT PARADE
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_hit_parade
NOSTALGIE PREMIUM
http://vipicecast.yacast.net/nostalgie_premium
FUN RADIO
http://vipicecast.yacast.net/funradio
KISS FM
http://mp3.live.tv-radio.com/kissfm/all/kissfm-128k.mp3
FRANCE BLEU ILE DE FRANCE
http://mp3.live.tv-radio.com/fbidf/all/fbidfhautdebit.mp3
COCKTAIL FM
http://broadcast.infomaniak.net/cocktailfm-high.mp3
RIRES ET CHANSONS 100% SKETCHES
http://vipicecast.yacast.net/rire_100_sketches
RIRES ET CHANSONS 100% NOUVEAUX TALENTS
http://vipicecast.yacast.net/rire_100_nouveaux_talents
RIRES ET CHANSONS 100% LIVE
http://vipicecast.yacast.net/rire_100_live
MAGIC RADIO
http://stream.magic-radio.net:8100
SON UNIQUE NANTES (160)
http://91.121.155.20:8000/sunhd.mp3
EURADIO NANTES
http://91.121.155.20:8000/euradio.mp3
RADIO BLAGON ROCK FRANÇAIS
http://radioblagon-serveur2.zik.dj:8010
RADIO BLAGON CANAL HARD
http://radioblagon-serveur2.zik.dj:8070
RADIO BLAGON CANAL SOFT
http://radioblagon-serveur3.zik.dj:8010
RADIO BLAGON REGGAE ISLAND
http://radioblagon-serveur3.zik.dj:8100
RADIO BLAGON AMBIENT
http://radioblagon-serveur1.zik.dj:8100
RADIO BLAGON ???
http://radioblagon-serveur2.zik.dj:8040
RADIO LSL
http://str01.linasunline.net:8000
L’ACOUSTIQUE RADIO
http://srv2.streaming-ingenierie.fr:8138
BIDE ET MUSIQUE
http://relay2.bide-et-musique.com:9100
SKYROCK (basse qualité)
http://vipicecast.yacast.net/skyrock
EUROPE 1 (basse qualité)
http://vipicecast.yacast.net/europe1
MFM (basse qualité)
http://str30.creacast.com/mfm1
RFM
http://vipicecast.yacast.net/rfm
RFM Love 80
http://vipicecast.yacast.net/rfm_webradio01
RFM2
http://vipicecast.yacast.net/rfm_webradio02
RFM Party 80
http://vipicecast.yacast.net/rfm_webradio03
LA GROSSE RADIO
http://hd.lagrosseradio.info:8500
LA GROSSE RADIO REGGAE
http://hd.lagrosseradio.info:8300
LA GROSSE RADIO METAL
http://hd.lagrosseradio.info:8200
ROCK EN FOLIE
http://87.98.146.141
RFO MARTINIQUE
http://mp3.live.tv-radio.com/rfo/all/rfomartinique-128k.mp3
RSR LA PREMIERE
http://broadcast.infomaniak.net/rsr-la1ere-high.mp3
RSR ESPACE 2
http://broadcast.infomaniak.net/rsr-espace2-high.mp3
RSR COULEUR 3
http://broadcast.infomaniak.net/rsr-couleur3-high.mp3
RSR OPTION MUSIQUE
http://broadcast.infomaniak.net/rsr-optionmusique-high.mp3
FREQUENCE 3
http://stream-hautdebit.frequence3.net:8000
RADIO FLEMME
http://str15.streamakaci.com:8014
X-STREAM 80
http://serveur.x-stream80.com:9000
LATITUDE
http://87.98.185.155:8000
PULSE RADIO
http://stream.pulsradio.com:5000
RADIO CSM
http://radiocsm.com:9750
RADIO SUPER PLUS
http://listen.radionomy.com/radio-super-plus
RADIO MELODISQUE
http://www.melodisque.fr:8118
ENJOY STATION
http://91.121.8.6
ACTIV’RADIO LIVE
http://live.activradio.fr:8000
ROCK ONE
http://adsl1.rockone.fr:6005
MIXX RADIO GOLD
http://88.191.24.183:8050
LIVE 9
http://stream192.live9.fr:8050
RADIO CVFM (160)
http://213.251.169.210:8020
MUSIC HITZ FM
http://streamprinc.musichitzfm.com:8000
DISCOID
http://88.191.24.237:8080/radio.mp3
PLEIN AIR
http://stream-01.pleinair.net:8110
VIRGIN RADIO
http://vipicecast.yacast.net/virginradio
VIRGIN RADIO ROCK ALTERNATIVE
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio01
VIRGIN RADIO SCENE FRANCAISES
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio02
VIRGIN RADIO ROCK CLASSICS 70
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio03
VIRGIN RADIO ROCK US 80
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio04
VIRGIN RADIO NEW WAVE 80
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio05
VIRGIN RADIO ROCK UK 80
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio06
VIRGIN RADIO BRUNO GUILLON
http://vipicecast.yacast.net/vra_webradio07
CHANTE FRANCE
http://88.191.22.108:19090
GENERATION FM
http://stream.generation-fm.com:7000
KIF RADIO
http://kifradio.kifradio.com
KISS FM
http://mp3.live.tv-radio.com/kissfm/all/kissfm-128k.mp3
RADIO FREQUENCE METZ
http://kenobi.frequencemetz.fr:8067
RADIO FREQUENCE METZ HITS
http://yoda.frequencemetz.fr:8070
RADIO FREQUENCE METZ LOUNGE
http://yoda.frequencemetz.fr:8090
RADIO FREQUENCE METZ R’n'B
http://skywalker.frequencemetz.fr:8090
RADIO FREQUENCE METZ ROCK
http://yoda.frequencemetz.fr:8000
SUD RADIO
http://broadcast.infomaniak.net/start-sud-high.mp3
TENDANCE OUEST
http://str80.streamakaci.com:7290
BRUXELLES-AIR
http://streaming.radionomy.com:8000/BRUXELLLES-AIR
M2 ANALOG
http://metz.m2stream.fr/m2analog
M2 CHILLOUT
http://metz.m2stream.fr/m2chillout
M2 DIGITAL
http://metz.m2stream.fr/m2digital
M2 DISCOVERY
http://metz.m2stream.fr/m2discovery
M2 LOVE
http://metz.m2stream.fr/m2love
M2 MIX
http://metz.m2stream.fr/m2mix
M2 PURPLE
http://metz.m2stream.fr/m2purple
M2 RADIO
http://metz.m2stream.fr/m2radio
M2 SHUNSHINE
http://metz.m2stream.fr/m2sunshine
M2 VINYL
http://metz.m2stream.fr/m2vinyl
WEBRADIO.NET
http://188.165.195.127:8240
AIRPLAY-RADIOS JAZZY LOVE
http://vipicecast.yacast.net/jazzylove
AIRPLAY-RADIOS MANHATTAN SHOW
http://vipicecast.yacast.net/manhattan
AIRPLAY-RADIOS MAXXIMUM
http://vipicecast.yacast.net/maxximum
AIRPLAY-RADIOS SPA
http://vipicecast.yacast.net/spa
AIRPLAY-RADIOS W&RB
http://vipicecast.yacast.net/wrb
TWIZZ
http://vipicecast.yacast.net/twizz
OUI FM
http://broadcast.infomaniak.net/ouifm-high.mp3
RADIO SCOOP
http://mp3.live.tv-radio.com/scooplyon/all/scooplyon-128k.mp3



jeudi 1 juillet 2010

Télévision numérique terrestre: 48 canaux en Algérie d'ici à quatre ans


Le ministre de la Communication, Nacer Mehal, a annoncé jeudi à Alger que l'Algérie aura, dans quatre ans, 48 canaux de télévision dans le cadre de la télévision numérique terrestre (TNT). Il y aura 48 canaux de télévision dans les quatre ans à venir, a déclaré M. Mehal à la presse, en marge de la session de l'Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales. Le ministre a rappelé qu'il avait fait le déplacement mercredi à Kef Lakehal à Constantine où, a-t-il dit, "nous avons mis, la plaque nord de la télévision numérique terrestre". Dans le même contexte, le ministre a fait remarquer que le secteur de la communication, notamment la télévision nationale, nécessite des réformes, affirmant qu'il s'agit "aujourd'hui du retour de la crédibilité et du professionnalisme".

Source : Algérie Presse Service au 01/07/2010

HTC Sabor – 2 Ghz pour un possible futur terminal HTC



Le prochain terminal HTC pour l’opérateur Sprint aura un CPU à 2 Ghz, plus de 1000 en résolution, Androi d2.2 / 3.0 Gingerbread, 2 caméras dont l’une d’elles de 10 mégapixels et l’enregistrement vidéo en 1080P.

Le HTC Sabor devrait sortir fin 2010 début 2011 mais nous aurons sûrement l’occasion d’en reparler à la prochaine rumeur.

On apprend aussi que HTC travaillerait sur une technologie d’écran rivalisant avec la technologie AMOLED.

Source : Android France au 01/07/2010 , ozcarguide ( En Anglais) et Traduction