samedi 24 mai 2014

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jeudi 9 février 2012

Activation imminente du réseau 4G LTE de Telus au Québec

Telus déploiera en premier lieu son réseau 4G LTE au centre des agglomérations de Montréal et de Québec. L'entreprise joindra ainsi Rogers - et possiblement Bell - parmi les fournisseurs de réseaux LTE au Québec.

Le fournisseur de télécommunications Telus activera ainsi la mouture LTE (pour Long Term Evolution) de son réseau mobile 4G dans de premières portions du territoire québécois, ce qui procurera une largeur de bande théorique de 75 mégabits à la seconde (Mb/s).

Selon une porte-parole de Telus, le réseau 4G LTE de l'entreprise sera étendu dans d'autres portions du territoire des agglomérations de Montréal et de Québec ainsi que dans d'autres régions du Québec au cours de 2012.

Pour l'instant, le réseau 4G de Telus qui est déployé dans certaines agglomérations québécoises permet d'obtenir une largeur de bande de 42 Mb/s au moyen de la technologie HSPA+ à deux canaux.

Dans une portion plus grande du territoire québécois, la largeur de bande du réseau 4G, au moyen d'un seul canal, est de 21 Mb/s.

Présences officielles de réseaux mobiles LTE au Québec

Telus affirme qu'elle deviendra ainsi le premier fournisseur de services de télécommunications à offrir la mouture LTE d'un réseau mobile 4G à Québec. Rappelons que la présence de Telus dans l'Est-du-Québec émane de l'entité Québec Téléphone (ou Québectel) qui a été acquise en 2000.

Telus devient officiellement le deuxième fournisseur de services de télécommunications à offrir la mouture LTE d'un réseau mobile 4G au Québec. C'est le fournisseur de services de télécommunications Rogers qui a activé en premier un réseau mobile LTE au Québec, soit en septembre 2011. (Lire : Rogers déploie son réseau LTE à Montréal) Pour l'instant, le réseau de Rogers couvre un territoire qui s'étend jusqu'à Montréal-Est à l'est, jusqu'à Terrebonne au nord, jusqu'à Laprairie au sud jusqu'à Châteauguay à l'ouest.

Le réseau 4G de Bell Canada activé au Québec?

Le fournisseur Bell Canada, pour sa part, a inauguré son réseau mobile LTE
dans la région de Toronto en septembre 2011. (Lire : Bell lance son réseau LTE à Toronto)


Or, une carte contenue dans le site de Bell Canada, qui illustre la couverture du réseau LTE au Canada, indique que le réseau de l'entreprise serait actif dans certaines portions des agglomérations de Montréal et de Québec. Pourtant, Bell Canada n'a fait aucune annonce officielle à propos de la disponibilité du service LTE au Québec.

La couverture de territoire qui est prévue pour le réseau 4G LTE de Bell Canad est identique à celle du réseau de Telus. Une porte-parole de Telus a confirmé que Bell Canada utilisera les infrastructures mobiles de réseau 4G LTE de Telus au Québec, en vertu d'une entente de coopétition. Ailleurs au Canada, Telus utilisera des infrastructures mobiles de réseau 4G LTE de Bell Canada.

Au moment de mettre en ligne, Bell Canada n'avait pas indiqué si son réseau LTE était bel et bien actif à Montréal et à Québec.

Source : DirectionInformatique.com au 09/02/2012

TELUS est le premier à déployer la technologie LTE dans la région de Québec

Grâce à TELUS, la population de Québec aura maintenant accès aux vitesses de téléchargement parmi les plus rapides au monde

TELUS a annoncé aujourd'hui que son réseau mobile 4G LTE (Long Term Evolution) sera accessible à tous les gens de la région de la Capitale-Nationale dès le vendredi 10 février. De plus, TELUS prévoit poursuivre le déploiement de son réseau 4G LTE dans d'autres régions du Canada en vue de l'offrir à plus de 25 millions de Canadiens d'ici la fin de l'année 2012.

Les clients de TELUS à Québec pourront profiter de toutes les capacités du réseau 4G LTE de TELUS en utilisant la très populaire tablette Samsung Galaxy Tab 8.9 LTE, le téléphone intelligent LG Optimus LTE ou la clé Internet mobile Novatel Wireless Ovation MC679 4G LTE, qui seront offerts dans les boutiques TELUS et en ligne dès le 10 février. Compatible avec la technologie 4G LTE, le Samsung Galaxy Note sera également offert dès le 14 février.

Le réseau 4G LTE de TELUS offre une vitesse de téléchargement maximale de 75 mégabits par seconde (Mbit/s) selon les données du fabricant. La vitesse moyenne prévue est de 12 à 25 Mbit/s. Les clients de TELUS profiteront de vitesses de téléchargement beaucoup plus élevées lorsqu'ils navigueront sur Ie web, liront leurs courriels et se procureront les derniers succès au sommet des palmarès. Sur un appareil compatible avec la technologie 4G LTE, il suffira de trois minutes et demie à sept minutes pour télécharger un album de 600 mégaoctets (Mo). De plus, les clients TELUS pourront passer de façon transparente du réseau 4G LTE au réseau 4G de TELUS, sans aucune interruption du service.

« TELUS est la première entreprise de télécommunications à offrir à la population de Québec la technologie 4G LTE et accès aux vitesses de téléchargement parmi les plus rapides au monde. Nous croyons, à titre de catalyseur de performance, qu'offrir des technologies de pointe et des infrastructures robustes est la clé pour un futur et une économie prospères pour la région. Nous nous réjouissons des possibilités que créera cet investissement pour dynamiser la compétitivité de l'économie la région de la Capitale-Nationale. Nous proposons également une sélection vaste et croissante d'appareils compatibles avec la technologie LTE pour faire en sorte que nos clients profitent de tous les avantages de cette technologie mobile de pointe », affirme François Côté, président de TELUS Québec et de TELUS Solutions en santé. « Nous nous engageons à fournir la meilleure expérience client qui soit car le client est au centre de toutes nos décisions. Nous sommes à l'écoute de nos clients et travaillons fort afin de leur proposer des modalités de service claires et nettes, sans mauvaises surprises. Dans le cadre de cette stratégie, nos forfaits actuels s'appliqueront à nos clients du service 4G LTE. Nous ne lancerons aucun nouveau forfait et ne facturerons aucuns frais supplémentaires pour l'utilisation de notre nouveau réseau. »

Au cours des dernières années, TELUS a lancé des forfaits sans frais d'accès au réseau ni frais pour le service 911 du fournisseur, un service de déverrouillage des appareils, un service gratuit d'avis par messagerie texte pour permettre aux clients de connaître leur utilisation de données et des forfaits de données flexibles pour éviter le choc de la facture aux clients lorsqu'ils dépassent leur utilisation normale. TELUS a également réduit jusqu'à 60 % ses tarifs d'itinérance internationale.

La technologie LTE est la plus récente évolution au sein du plan de mise à niveau technologique du réseau mobile de TELUS. Elle est rendue possible grâce au lancement du réseau mobile 4G le plus rapide* à l'échelle du pays en 2009. Aujourd'hui, ce réseau couvre plus de 97 % de la population canadienne. Depuis 2000, TELUS a investi plus de 30 milliards de dollars pour offrir aux Canadiens les réseaux filaires et mobiles à large bande parmi les plus évolués du monde.

Le réseau 4G LTE de TELUS sera disponible dans les quatorze régions métropolitaines suivantes : Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto et la région du Grand Toronto, Kitchener, Waterloo, Hamilton, Guelph, Belleville, Ottawa, Montréal, Québec, Halifax et Yellowknife.

À partir du 10 février, visitez telusmobilite.com/4GLTE pour obtenir de plus amples renseignements sur le réseau 4G LTE de TELUS et pour recevoir les informations sur les nouvelles zones desservies par le réseau.

* Selon les vitesses de transmission de données testées par TELUS dans de grands centres urbains canadiens, rendues disponibles par les fournisseurs de services nationaux HSPA+.

À propos de TELUS

TELUS (T et T.A à la Bourse de Toronto; TU à la Bourse de New York) est l'une des plus importantes sociétés de télécommunications au Canada, grâce à des produits d'exploitation annuels de 10,3 milliards de dollars et à 12,6 millions de connexions clients, dont 7,2 millions d'abonnés des services mobiles, 3,6 millions de lignes d'accès au réseau filaire, 1,3 million d'abonnés des services Internet et plus de 450 000 abonnés du service TELUS TV. Dirigée depuis 2000 par le président et chef de la direction Darren Entwistle, TELUS offre une gamme complète de produits et de services de communication mobile et filaire, notamment des services de transmission de données et de la voix, des services IP, et des services vidéo et de divertissement.

Fidèles à leur objectif consistant à redonner aux collectivités, TELUS et les membres de son équipe actuels et retraités ont versé 265 millions de dollars à de nombreux organismes caritatifs et sans but lucratif, et offert 4,2 millions d'heures de bénévolat dans les communautés depuis 2000. Onze comités d'investissement communautaire d'un bout à l'autre du pays dirigent les initiatives philanthropiques de TELUS. En 2010, TELUS a eu l'insigne honneur d'être désignée l'entreprise philanthropique la plus remarquable au monde par l'Association of Fundraising Professionals, devenant ainsi la première entreprise canadienne à recevoir cette marque de reconnaissance internationale.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur TELUS, veuillez consulter le site telus.com.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué contient des énoncés au sujet de l'élargissement de la couverture du réseau LTE, de l'offre d'appareils LTE et de l'enrichissement de la bibliothèque de contenu. Par nature, ces énoncés prospectifs obligent la société à formuler des hypothèses et des prévisions et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque non négligeable faisant en sorte que les énoncés prospectifs pourraient se révéler inexacts. Les lecteurs devraient faire preuve de prudence et ne pas se fier indûment à ces énoncés, TELUS n'a ni l'intention ni l'obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs.

Source : CNW au 09/02/2012

mercredi 8 février 2012

Windows 8 ARM finalement capable de faire tourner des programmes x86 ?

Retournement de situation pour Windows 8. Sera-t-il possible de faire tourner des applications x86 sur la version ARM ? Peut-être...

Lorsque le besoin d'un passage à une architecture 64-bit s'est fait sentir, Microsoft avait fait en sorte que les machines équipées de processeurs x86 gérant le 64-bit et équipées d'un OS également 64-bit puissent continuer à faire tourner les programmes développés pour le 32-bit. C'est ainsi que la firme de Redmond a développé ce qui est connu sous l'acronyme WOW64 (Windows on Windows), une couche d'interfaces de traduction pour les programmes et pilotes en 32-bit sur les systèmes 64-bit. Si l'on évoque aujourd'hui cette décision de Microsoft, c'est parce que le géant se retrouve confronté à un problème similaire avec l'émergence des processeurs ARM qui seront pour la première fois supportés par un système Windows avec Windows 8.

L'interface Metro de Windows 8 à laquelle devait être restreinte la version ARM
de Windows 8, à moins que...

Cependant, malgré les informations que le géant avait laissé filtré en premier lieu, il semblerait que les efforts de compatibilité promis ne soient pas faits et que la version ARM de Windows 8 soit incapable de faire tourner des applications programmées pour les processeurs x86. Du coup, ce Windows 8 ARM serait uniquement proposé sur les tablettes et autres netbooks intégrant des puces ARM, et ne proposerait pas le fameux mode "Desktop" de l'OS, devant se contenter de l'interface Métro.

WOWARM, la couche de traduction qui pourrait tout changer pour l'ARM

Vous remarquerez que l'on a employé le conditionnel sur ce dernier paragraphe, ce qui est en soit déjà un énorme pas en avant par rapport à ce que l'on savait du système il y a quelques semaines, alors que ces incompatibilités étaient actées. Or, si l'on s'attarde sur la dernière note publiée sur MSDN, Microsoft évoque la possibilité de mettre au point une couche de traduction du x86 vers l'ARM, qui permettrait de faire tourner des programmes codés pour l'architecture x86 (en 32-bit) sur la version ARM de Windows 8. On parle bien d'un WOWARM. Cette note n'évoque pas clairement la possibilité de lancer des applications x86, mais parle d'applications "non Metro", donc nativement développées pour Windows, sur architectures SoC.

Avant de s'enflammer, on rappellera que rien n'est fait et qu'il pourrait aussi simplement s'agir de la possibilité de lancer des applications non Métro sur un SoC x86, comme le Medfield d'Intel. Mais si c'est bien de WOWARM dont il s'agit, cela pourrait être un très gros coup porté aux fondeurs de puces x86, car cela offrirait une opportunité unique aux spécialistes des processeurs ARM (Qualcomm, Nvidia, etc.) de faire une incursion sur micro-ordinateurs avec leurs processeurs de plus en plus performants. On attend donc confirmation et de plus amples informations...

Source : PCWorld.fr au 08/02/2012

Algérie Télécom Satellite signe avec Eutelsat

Algérie Télécom Satellite signe avec Eutelsat deux nouveaux contrats sur le satellite ATLANTIC BIRD 7 pour accompagner le déploiement des réseaux de téléphonie mobile et VSAT en Algérie.

Algérie Télécom Satellite signe avec Eutelsat deux nouveaux contrats sur le satellite ATLANTIC BIRD 7 pour accompagner le déploiement des réseaux de téléphonie mobile et VSAT en Algérie

Paris, 8 février 2012 - Eutelsat Communications (Euronext Paris : ETL) et Algérie Télécom Satellite (ATS), filiale de l'opérateur public de télécommunications algérien, ont signé deux contrats de location de capacité pour une durée de cinq ans sur le satellite ATLANTIC BIRD 7 d'Eutelsat.

Ces nouveaux contrats de location de capacité, conclus pour une capacité totale de 47 MHz, viennent s'ajouter aux cinq répéteurs de 36 MHz déjà loués par l'opérateur algérien sur le satellite ATLANTIC BIRD 3 d'Eutelsat. Ils s'inscrivent dans la volonté d'Algérie Télécom Satellite d'étendre la couverture des réseaux de téléphonie mobile dans les régions rurales d'Algérie et de renforcer les réseaux par satellite de l'administration et des services publics.

A l'occasion de la signature de ces nouveaux contrats, la Direction d'Algérie Télécom Satellite a souligné son ambition d'accélérer la numérisation des régions rurales pour y favoriser le développement des technologies de l'information et de la communication. La très vaste surface de l'Algérie fait du satellite un outil indispensable pour assurer le complément de couverture des infrastructures terrestres. En plus d'alimenter les réseaux de téléphonie mobile et d'étendre les services publics en zones rurales, ces nouvelles ressources vont permettre à, Algérie Télécom Satellite de répondre aux besoins croissants de ses clients entreprises du secteur bancaire et de l'industrie du gaz et du pétrole en plein essor pour interconnecter leurs sites répartis dans tout le pays.

Andrew Wallace, Directeur commercial d'Eutelsat a ajouté: " Partenaire d'Algérie Télécom Satellite depuis sa création en 2004, nous sommes particulièrement heureux de voir notre collaboration se renforcer à travers deux nouveaux contrats de long terme. Ces contrats soulignent les atouts exceptionnels d'ATLANTIC BIRD 7 sur lequel nous avons dédié un faisceau de grande puissance à la couverture des pays du Maghreb, porteurs de forts potentiels pour les services de télécommunication par satellite. "

A propos d'Algérie Télécom Satellite : www.ats.dz

A propos d'Eutelsat Communications :

Eutelsat Communications (Euronext Paris : ETL, code ISIN : FR0010221234) est la société holding d'Eutelsat S.A. Avec des ressources en orbite sur 29 satellites offrant une couverture sur toute l'Europe, le Moyen-Orient, l'Afrique, l'Inde et de larges zones de l'Asie et du continent américain, Eutelsat est l'un des trois premiers opérateurs mondiaux en termes de revenus. La flotte des satellites d'Eutelsat assure la diffusion de plus de 4 000 chaînes de télévision. Près de 1 100 chaînes sont diffusées par le biais de sa position phare HOT BIRD à la position 13° Est, avec une audience de plus de 120 millions de foyers recevant le câble et le satellite en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La flotte d'Eutelsat transporte également une large gamme de services fixes et mobiles de télécommunications et de diffusion de données pour les réseaux vidéo professionnels et les réseaux d'entreprise, ainsi qu'un portefeuille d'applications haut débit pour les fournisseurs d'accès Internet et pour les transports routiers, maritimes et aériens. Filiale d'Eutelsat dédiée à l'exploitation de services IP sur les téléports d'Eutelsat en France et en Italie, Skylogic sert les besoins d'Internet en haut débit d'entreprises, de collectivités locales, d'administrations, et d'organisations humanitaires en Europe, en Afrique, en Asie et sur le continent américain. Eutelsat, qui a son siège à Paris, emploie, avec ses filiales, un peu plus de 700 collaborateurs commerciaux, techniques et opérationnels originaires de 30 pays.

Source : Daily-Bourse.fr au 08/02/2012

L’Algérie bloquée à l’étage voix du GSM

Sans aucun doute, vingt ans après la création des premiers réseaux sans fils, la téléphonie mobile amorce un autre virage de son histoire. L’appareil téléphonique est entrain de devenir un terminal Internet mobile. Le haut débit mobile a simplifié la fonction téléphone pour devenir presque un accessoire. En Algérie, jusqu'à aujourd’hui, le téléphone mobile a remplacé un réseau filaire dépourvu de services. L’enjeu des trois opérateurs mobiles était très simple : proposer de meilleures offres commerciales pour capter le plus grand nombre d'abonnés et surtout, profiter de l’absence de la portabilité du numéro afin de commercialiser un nombre important de carte SIM. Cette stratégie a fait exploser la croissance dans ce secteur. Malheureusement, celle-ci ne donne pas d’idées de « marché hors voix » aux trois opérateurs. Elle est portée uniquement par le nombre d’abonnés. En effet, selon les derniers chiffres de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT), l’Algérie compte 35,2 millions d’abonnés à fin 2011. En clair, 95% de la population a activé des cartes SIM soit en se rendant dans les boutiques des distributeurs ou en téléphonant aux centres d’appels mais pas par Internet. Un véritable exploit ! Cependant, l’absence des chiffres officiels sur les revenus générés par la téléphonie mobile nous mène à se poser des questions sur l’avenir de ce type de marché. De quelle manière nos trois opérateurs vont-ils entrer sur le marché des contenus mobiles, pour diversifier leurs sources de revenus? Comment vont-ils profiter de l’explosion annoncée du marché des smartphones en l’absence de la 3G et de la 4G ? Et si, dans l’avenir, les algériens vont passer moins de temps à parler au téléphone malgré les offres de la gratuité ! Cela va engendrer alors une baisse des revenus voix et même si la croissance des revenus données tirés en majorité des SMS va compenser partiellement cette baisse. Elle restera insuffisante. La suspension du lancement de la 3G va compliquer les choses. Néanmoins, les réformes attendues dans le secteur de la monétique vont permettre aux opérateurs de proposer, sans le recours à la 3G, des services de banques totalement dématérialisés. Service de transfert, de dépôt, de retrait, mais aussi de règlement des factures d'électricité ou de téléphone; autant d’alternatives qui permettraient de « connecter » une population, partiellement bancarisée, à un système bancaire aujourd'hui encore très distant. Le portable pourra enfin se différencier d’un téléphone fixe. Ce qu’il est encore aujourd’hui en matière de services.

Source : Maghreb Émergent au 08/02/2012

Le dégroupage de la boucle locale tourne en rond au Maghreb

Considéré comme un pas essentiel vers un marché concurrentiel dans la téléphonie fixe et de l’Internet haut débit (Adsl), le dégroupage de la boucle locale au Maghreb avance différemment selon les pays. Consacré au Maroc, sans les résultats espérés, engagé lentement en Tunisie, il est promis en Algérie pour 2012, mais devrait prendre encore plusieurs années avant d’être effectif. Au grand dam de la concurrence et, peut être, au grand profit de la 3G.

Au Maroc, l’idée du dégroupage de la boucle locale a été lancée officiellement en 2004 par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) dans le cadre des « objectifs et évolution des télécoms » pour la période 2004-2008.

Il a fallut attendre trois ans plus tard, en 2007, pour voir l’opérateur historique, Itissalat Al Maghrib (IAM ou Maroc Télécom), proposer un « dégroupage partiel » qui consistait à louer une bande de fréquences hautes permettant à un opérateur tiers d’offrir un service Internet Adsl à ses clients. Censée être moins couteuse que le dégroupage total, l’offre d’IAM n’a pas suscité de l’engouement.

Un an plus tard, IAM passe au dégroupage total (voix et données) de la boucle télécoms. A ce niveau, la réussite est plus dans le volet téléphonie fixe qui a vu l’entrée de deux autres opérateurs, que dans le segment Adsl où l’opérateur historique reste dominant.

En arrivant en même temps que le déploiement de la 3G (Internet mobile haut débit), l’offre de dégroupage total n’a pas connu un grand succès concernant l’Internet. Résultat, à fin décembre 2011, le marché de l’Internet Adsl reste dominé à 99,87% par Itissalat Al Maghrib.

Quant à la téléphonie fixe, elle a connu un essor important puisque au moins un des deux opérateurs entrés en lice a pu prendre une part importante dans ce segment. A fin 2011, Wana Corporate détenait une part de marché globale dans le fixe de 64,59% (dont 75% dans le segment résidentiel), contre 34%,79% à IAM, et 0,62% pour MediTelecom.

Lent processus en Tunisie

En Tunisie, et après la révision, en 2008, du code des télécommunications. L’Instance Nationale des Télécommunications (INT, régulateur) a adopté, en avril 2009, une décision « fixant les éléments relatifs à l’accès à la boucle locale, à la colocalisation physique et à l’utilisation commune de l’infrastructure que doit contenir l’Offre Technique et Tarifaire d’Interconnexion de la Société Nationale des Télécommunications ». En octobre de la même année, « un groupe de travail permanent » a été institué pour « le suivi de la mise en œuvre du dégroupage de la boucle locale ».

Le décret consacré à l’accès à la boucle locale, promulgué en septembre 2008, prévoit deux formes de dégroupage. Un « dégroupage total qui consiste en la mise à disposition de la partie métallique précitée du réseau permettant l’accès totalement dégroupé à la boucle locale » et un « dégroupage partiel qui consiste en la mise à disposition des fréquences non vocales disponibles sur cette partie du réseau permettant l’accès partagé à la boucle locale ».

En 22 septembre 2010, l’INT adopte une décision « portant établissement de nomenclature des coûts pertinents pour le dégroupage de la boucle locale ». Dans ce document, sont détaillés les méthodes de calcul des coûts de l’ensemble des prestations et équipements entrant dans le dégroupage.

Malgré tout ce travail réglementaire, les choses n’avancent pas beaucoup. Lors de la réunion d’information du 06 décembre 2011, portant sur l’ouverture de la boucle locale à la concurrence, de Tunisie Telecom (opérateur historique) a estimé que « le respect du principe réglementaire d’orientation des tarifs du dégroupage vers les coûts dicté par le décret (précité, ndlr) nécessite de rééquilibrer les tarifs de détail de la téléphonie fixe de Tunisie Telecom qui sont estimés être en dessous des coûts ».

En réponse à cette doléance, l’INT a promis « d’accompagner Tunisie Telecom dans la réalisation de son plan de rééquilibrage tarifaire dans les meilleures conditions ». Dossier à suivre.

L’Algérie, peut mieux faire… si la volonté y est

En Algérie, une législation en faveur du dégroupage de la boucle locale est prévue pour cette année, dans le cadre de la révision de la loi sur les télécommunications. Dans l’entretien accordé au Quotidien d’Oran/Maghreb Emergent par le ministre de la poste, des technologies de l’information et de la communication (MPTIC), Moussa Benhamadi, avait expliqué que « dans le domaine des télécoms » le dégroupage « est essentiel si nous voulons booster la concurrence et donner la possibilité à d’autres (opérateurs, ndlr) de venir investir sur la boucle locale pour offrir des services à haute valeur ajoutée ».

Selon lui, Algérie Télécoms (AT) devrait se spécialiser « dans sa mission d’opérateur des opérateurs », qu’elle « se décharge de la prise en charge des besoins des citoyens à travers des ISP ou d’autres opérateurs », pour se consacrer à « développer son réseau haut débit et assurer la connexion à ces opérateurs ».

A ce stade, les contours du dégroupage ne sont pas encore clairement définis pour le cas de l’Algérie. Plus tôt la loi sera adoptée, plus vite le secteur des TIC entamera un processus qui risque d’être aussi long, si ce n’est plus, que celui de ses voisins marocains et tunisiens pour voir enfin un dégroupage total de la boucle locale pour le grand bénéfice de l’usager.

Source : Maghreb Émergent au 08/02/2012

Maroc : La chute des tarifs ajoute 4,57 millions d’abonnés à la téléphonie en 2011

A fin décembre 2011, le nombre global d’abonnés (2G et 3G) des trois opérateurs était de 36,554 millions contre 31,892 millions à la même période de 2010. La baisse de 34% des tarifs de la minute des communications (prépayées et post payées est passée par là. En parallèle, la téléphonie fixe enregistre un léger recul des abonnements en particulier dans le résidentiel. Chiffres et analyses.

Sur les 36,554 millions d’abonnés mobiles au Maroc enregistrés à fin 2011, l’opérateur Itissalat Al Maghrib (IAM) compte 17, 126 millions de souscripteurs une part de marché de 46,85%. MediTelecom arrive en seconde position avec 12,035 millions d’abonnés (32,92%), suivi de Wana Corporate avec 7,393 millions d’abonnés et 20,23% de part de marché, selon les chiffres de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) du Maroc.

Mais la hausse la plus importante a été enregistrée par Wana dont le parc d’abonnés a augmenté de plus de 3 millions de souscripteurs par rapport à 2010. MediTelecom a également réalisé une hausse considérable de 1,24 million d’abonnés. Alors que le leader, IAM, n’a pas dépassé la barre des 236.000 nouveaux abonnements.

Le marché du téléphone mobile reste largement dominé par les abonnements prépayé dont la part atteint 34,997 millions (contre 30,752 millions en 2010) soit près de 96% du nombre total des abonnés en 2011.

L’opérateur IAM domine le marché du prépayé avec 46,24%, suivi de MediTelecom avec 32,90% et Wana Corporate avec 20,86%. En terme de pénétration du prépayé au Maroc les chiffres montrent un taux de 108,73% atteint à fin 2011, contre 97,59% à fin 2010.

Le nombre d’abonnements post payés a atteint 1,557 million en 2011, contre 1,229 million un an plus tôt. Sur ce marché, IAM est également premier opérateur mais avec une part bien plus importante estimée à 60,65%, selon l’ANRT. Le taux de pénétration des abonnements post payés était de 4,84% en 2011, contre 3,90% en 2010.

Tarifs des communications en baisse

Dans le chapitre « trafic voix sortant », le document de l’ANRT fait état d’une hausse importante des durées des communications estimée à 2.190 millions de minutes. Ainsi, en 2011 le volume des minutes de communications a atteint 6.491 millions, contre 4.301 millions de minutes en 2010.

Egalement en hausse, le « trafic SMS sortant » a atteint 1.600 millions de messages envoyés en 2011, contre 1.101 millions de messages un an plus tôt.

La hausse des abonnements mobiles et des durées de communications a été accompagnée par une baisse considérable des tarifs à la minute. Le document de l’ANRT indique que le revenu moyen par minute de communication (ARPM) en 2011 était de 0,74 DH HT contre 1,12 DH HT en 2010.

La baisse du prix de la minute de communication dans le prépayé est encore plus importante. L’ARPM dans cette catégorie est passé de 1,31 DH HT en 2010 à 0,81 DH HT en 2011, soit -38%.

L’ARPM dans le post payé a baissé de 25% en passant de 0,83 à 0,62 DH HT entre 2010 et 2011.

Léger recul du marché du fixe

Les données publiées par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) montrent un léger recul du nombre des abonnées du téléphone fixe en 2011.

Le parc du fixe est passé de 3.749.364 abonnés (résidentiels, professionnels et publiphones) en 2010 à 3.566.076 abonnements en 2011. Le taux de pénétration a baissé à 11,08%, contre 11,90% en 2010.

Cette baisse est due au désabonnement d’environ 146.000 lignes résidentielles dont le nombre total est passé de 3,20 millions en 2010 à 3,05 millions en 2011.

Le parc des abonnés professionnels du fixe a légèrement augmentée passant de 403.068 lignes en 2010 à 416.364 lignes en 2011.

Dans la téléphonie fixe, les parts de marché des trois opérateurs diffèrent sensiblement de celle de la téléphonie mobile. Wana Corporate vient en tête avec 64,59% des abonnements, suivi de l’opérateur IAM avec 34,79%. MediTelecom dispose d’une part de marché minime (en terme d’abonnements) de 0,62%.

Dans le secteur résidentiel, Wana Corporate et IAM se partagent le marché avec respectivement 75,09% et 24,91%.

Dans le fixe professionnel, IAM arrive loin devant avec 92,39% du parc, contre 5,28% pour MediTelecom, et 2,33% pour Wana Corporate.

Le recul des abonnements dans la téléphonie fixe s’est également traduit par une baisse sensible du « trafic voix sortant ». Ainsi, une comparaison de ce trafic voix sortant entre le 4e trimestre 2010 et 2011, donne respectivement 1.499 millions de minutes et 1.321 millions de minutes.

Les prix des communications sur le fixe ont baissé de 6% entre 2010 et 2011, passant de 1,01 à 0,95 DH HT/minute.


Source : Maghreb Émergent au 08/02/2012

Deux tiers des fournisseurs de VoIP ont disparu en Algérie depuis 2004

La voix sur IP, ou « VoIP », est une technique qui permet de communiquer par la voix sur le réseau Internet. Elle a pu révolutionner la téléphonie traditionnelle, aussi bien des particuliers et des entreprises, dans les pays développés et s'imposer comme une offre de téléphonie incontournable à moindres coûts. Lancé depuis près 10 années, ce service a été mal défendu par Algérie Télécom, qui exerce un monopole sur l’accès à l’Internet, alors que les usagers continuent à payer cher les communications vers l’étranger.

Considéré comme l’un des marchés prometteurs dans le secteur des TIC à son lancement en 2004, après une exploitation expérimentale jugée « satisfaisante », la voix sur IP (VoIP), qui devait supporter le service de la téléphonie sur le réseau Internet, donne l’apparence de stagner voire même de régresser. Sur les onze opérateurs autorisés à fournir ce service, en sus des opérateurs téléphoniques traditionnels et bien évidement du fournisseur de bande passante Algérie Télécom, seuls quatre sont opérationnels, selon les statistiques de l’ARPT (Autorité de régulation de la poste et des télécommunications).

Il est tentant de considérer que les conditions d’exploitation des autorisations, très dissuasives et contraignantes, sont à l’origine de la disparition de près de deux tiers des fournisseurs de VoIP en moins de cinq années. En effet, la licence d’exploitation d’un service VoIP est vendue à 30 millions de dinars, et chaque opérateur doit également verser 10% de son chiffre d’affaires annuel à l’ARPT. Mais contre toute vraisemblance, la raison est tout autre. « On n’a pas mis en place les mécanismes adéquats pour permettre une plus grande concurrence et de liberté. C’est ce qui a contraint bon nombre d’opérateurs à cesser leurs activités», dénonce Mebarek Boukaaba, ancien Président de l’AFSI (Association des fournisseurs de services Internet). Selon lui, « les textes sont très rigides ». Il incrimine la loi 2000-03, très dépassée à ses yeux, même au moment de sa promulgation il y a 12 ans, et qui pénalise tout le secteur des TIC en Algérie. « La VoIP est la convergence entre la téléphonie et l’informatique. Tout le monde passe à la VoIP parce que c’est la technologie de demain », a-t-il insisté, regrettant la mainmise d’Algérie Télécom sur tout ce qui passe par le canal Internet.

Des offres limitées et des besoins croissants

Pour Younès Graar, consultant en TIC, ce qui bloque le développement de la VoIP c’est le fait de devoir passer par un opérateur téléphonique qui, de toute évidence, préfère promouvoir sa propre offre via le réseau traditionnel au lieu de créer lui même sa propre concurrence. « Il y a une concurrence des opérateurs téléphoniques eux-mêmes qui veulent même offrir ce service », a-t-il précisé, soulignant la possibilité pour ces derniers de faire transiter l’appel par Internet en le faisant passer pour un appel sur le réseau conventionnel, devant l’absence de contrôle de ce genre d’activité.

Le passage d’un appel par le réseau internet coûte dix fois moins cher que sur les réseaux traditionnels. Les opérateurs VoIP n’offrent pas tous de « larges » possibilités d’appeler à l’étranger à moindre coût. Les offres destinées pour le grand public, à l’image des cartes internationales « El Alamia » et « Ahla », sont limitées. La raison derrière cette limitation, est qu’il est impossible de posséder un numéro entrant géographique VoIP-in «DID», plus communément appelé «numéro virtuel», à partir de l'étranger, sauf pour Algérie Télécom. Cette dernière a donné l’exclusivité à Iristel pour commercialiser les numéros algériens à l’étranger. Selon l’ARPT, ces opérateurs VoIP peuvent offrir ce service « puisqu’ils ont des numéros alloués à l’objectif de mettre à la disposition d’un client un numéro pour appeler à l’étranger avec des prix très réduits ».

Cette situation est dénoncée par de nombreux fournisseurs de contenus sur Internet qui voient en cette exclusivité un déni de droit d’appeler à l’étranger à moindre coût. C’est le cas de Samy Slimani fondateur de Radio Dzaïr et fournisseur de streaming, qui considère qu’AT bloque systématiquement tout ce qui est VoIP. Il faut noter aussi que l’ARPT a suspendu la délivrance des autorisations d’exploitation du service VoIP depuis 2008. Les raisons invoquées par le régulateur : évaluer l’expérience du VoIP et sortir avec une nouvelle réglementation plus adaptée aux exigences de l’activité.

Près de quatre ans après cette suspension de la délivrance des autorisations d’exploitation du service VoIP, l’évaluation promise n’a pas vu le jour. Est-ce un blocage définitif qui ne dit pas son nom ?

Source : Maghreb Émergent au 08/02/2012

mardi 7 février 2012

Numéro vert de la gendarmerie nationale : plus d’un million d’appels en une année

Les services de la gendarmerie nationale ont enregistré plus d'un million (1 336 877) d'appels depuis la mise en service, le 5 février 2011, de leur numéro vert 10 55. « Les appels enregistrés durant cette période ont abouti à des résultats probants qui se traduisent par 38 278 appels exploités et ayant trait à la sécurité routière, au maintien de l’ordre, à la contrebande, au trafic de drogue et au terrorisme », a indiqué ce mardi 7 février la gendarmerie nationale. Parmi les appels reçus, quelque « 8 272 cas ont nécessité l'intervention sur le terrain des unités spécialisées de la gendarmerie nationale, dont 347 cas ont donné lieu à des arrestations de malfaiteurs sur la scène du crime et 6 952 appels ont été transférés vers d‘autres services compétents, entre autres la sûreté nationale et la Protection civile », selon la même source.

Source : Tout Sur l'Algérie au 07/02/2012

Qualcomm et Ericsson transfèrent un appel depuis le LTE vers la 3G

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule. Qualcomm vient d’annoncer avoir réussi le premier transfert d’appel depuis la 4G/LTE (en voix sur IP) vers la 3G/le WCDMA en utilisant la technologie SRVCC (Single Radio Voice Call Continuity). Dans les faits, le test a eu lieu le 23 décembre sur un réseau Ericsson à partir d’un terminal équipé du processeur multimode 3G/LTE Snapdragon S4 MSM8960 de Qualcomm. Fonction définie par le 3GPP (l’organisme qui standardise les technologies mobiles), le SRVCC est indispensable à la VoLTE (voix sur LTE). Il assure le transfert sans coupure d’une communication voix depuis un réseau LTE 4G vers une infrastructure 3G. Un service indispensable pour promouvoir l’adoption rapide de la 4G puisque la construction des réseaux LTE n’en est qu’à ses débuts. Enfin, Le groupe Qualcomm a franchi la barre des 100 milliards de dollars à la Bourse de New York qui peut être perçu comme une réponse, très positive, à l’annonce des résultats trimestriels en hausse de 40% à 4,68 milliards de dollars pour un bénéfice de 1,87 milliard.

Source : Hebdomadaire ITMag au 07/02/2012

Alors que Sonatrach se dit prêt à entrer dans le capital de Djezzy : L’Etat algérien et l’opérateur russe Vimpelcom négocient sur la valorisation

L’Etat algérien et l’opérateur russe Vimpelcom négocient sur la valorisation de l’opérateur.

Le gouvernement algérien et l’opérateur Vimpelcom négocient actuellement pour définir la valorisation de Djezzy, a appris ce mardi 7 février TSA de source proche du dossier. « Les deux parties négocient actuellement pour définir la valeur de Djezzy », a indiqué notre source qui s’est toutefois refusée à fournir plus de précisions sur le sujet. Notre source n’a notamment pas précisé si l’évaluation de Djezzy par chacune des deux parties est terminée. Vimpelcom, maison mère de Djezzy, a engagé la banque américaine UBS pour définir la valeur de l’opérateur et l’assister dans l’opération. De son côté, l’État algérien a confié la gestion du dossier au cabinet d’avocats Sherman & Sterling.

L’État algérien, après avoir pendant plusieurs mois affirmé qu’il exercerait son droit de préemption, a renoncé à racheter la totalité de l’opérateur. Sur les conseils du cabinet Sherman & Sterling, il a opté pour une solution « amiable » : il acquerra 51 % du capital de Djezzy. Une solution qui arrange également l’opérateur russe.

Il reste maintenant à définir les modalités de cette acquisition. Une fois les deux parties parvenues à un accord sur le prix de la cession, l’Algérie devra choisir une structure qui prendra la participation dans Djezzy. En janvier dernier, Karim Djoudi, avait évoqué la possibilité d'associer une entreprise publique algérienne dans le rachat de Djezzy. Parmi les pistes souvent évoquées figure Sonatrach. Ce mardi, Abdelhamid Zerguine, PDG de la compagnie pétrolière, n'a pas écarté une possible entrée de son groupe dans le capital de Djezzy « si l'intérêt national le nécessitait ». Mais il a indiqué que le gouvernement ne l’a pas informé d’une possible implication de Sonatrach dans le dossier.

Source : Tout Sur l'Algérie au 07/02/2012

Sonatrach pourrait entrer dans le capital de Djezzy si l’intérêt national le nécessitait

Le PDG de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, n’a pas écarté, mardi à Alger, une possible entrée de son groupe dans le capital de l’opérateur de téléphonie mobile Orascom Télecom Algérie (OTA), ’’si l’intérêt national le nécessitait’’.

M. Zerguine, qui a indiqué ne pas avoir été informé par les autorités publiques en charge du dossier d’une possible participation de Sonatrach au capital d’OTA, a affirmé que "si les suggestions iraient jusqu’à la préservation de l’intérêt national, nous n’hésiterons pas à le faire".

M. Zerguine répondait à une question d’un journaliste qui lui demandait la confirmation d’informations rapportées par la presse électronique selon lesquelles Sonatrach pourrait devenir un nouvel actionnaire dans OTA, connue sous le nom commercial de Djezzy. Pour autant, des observateurs à Alger ont estimé que Sonatrach gagnerait mieux en se concentrant sur ses métiers de base, déconseillant au groupe de s’aventurer dans l’investissement dans des secteurs hors hydrocarbures.

Au mois de janvier dernier, le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait évoqué la possibilité d’associer une entreprise publique algérienne dans le rachat de Djezzy, filiale du groupe Orascom Telecom Holding, racheté en 2011 par le groupe russe Vimpelcom. Le premier argentier du pays, dont le département mène au nom de l’Etat algérien les négociations de cette acquisition, avait alors indiqué que cette entreprise nationale publique allait aussi gérer le capital pour la partie algérienne, sans préciser si elle allait assurer toute le Management du second opérateur de téléphonie mobile en Algérie.

Les négociations sur le rachat de Djezzy pourraient aboutir fin mars 2012 à une cession dans laquelle l’Algérie va avoir au moins 51% du capital de Djezzy.

Par ailleurs, l’évaluation d’OTA, confiée au cabinet d’affaires Shearman and Sterling LLP-France, devrait s’achever dans les prochains jours, avait affirmé jeudi dernier le ministre des Finances.

"Dans quelque jours, nous aurons l’évaluation de la valeur d’OTA par notre cabinet et par la banque d’affaires de Djezzy. Des négociations seront engagées par la suite en vue de conclure un accord sur le montant de la transaction avant de poursuivre les modalités de la session de Djezzy. Nous passerons par la suite à ce qu’on appelle le pacte d’actionnariat et le contrat de cession", a-t-il expliqué en marge de la clôture de la session d’automne du parlement.

Le propriétaire de Djezzy, le russe Vimplecom, avait, rappelle-t-on, indiqué que l’Algérie doit présenter ’’un prix acceptable’’ pour cette transaction.

Sources : Algérie Presse Service au 07/02/2012

lundi 6 février 2012

L'électronique japonaise au bord du crash

Vedettes de leur secteur dans les années 1990, les groupes nippons perdent pied.

L'avalanche de mauvais résultats à laquelle est confrontée l'industrie japonaise de l'électronique grand public est-elle un simple accident conjoncturel ou relève-t-elle d'un mal plus profond? La semaine dernière, Sony, Panasonic et Sharp ont annoncé que leur année 2012 (qui se terminera au 31 mars) se soldera par des pertes records. Plus de 8 milliards d'euros de déficit pour Panasonic, 2,9 milliards pour Sharp, 2,2 milliards chez Sony… sans même parler d'Olympus, au cœur d'un scandale financier sans précédent. La chute est rude pour ces anciens leaders mondiaux, frappés tout au long de l'année 2011 par des catastrophes à répétition.

En mars dernier, le tremblement de terre et le tsunami qui ont frappé le Japon ont détruit certaines de leurs installations industrielles. À peine leur production était-elle revenue à la normale que les inondations en Thaïlande venaient les priver d'une partie de leurs approvisionnements. La situation a été compliquée par l'envolée du yen face aux autres grandes devises. Ce qui rend leurs produits moins compétitifs et diminue mécaniquement l'impact des profits réalisés à l'étranger sur leurs comptes. Le tout dans un environnement économique défavorable.

Ces coups de boutoir ont affecté des géants déjà fragilisés. «Les groupes d'électronique japonais ont eu tendance à se spécialiser dans le grand public. Or, les ventes de téléviseurs représentent environ la moitié de l'activité de ce secteur. C'est un domaine dans lequel ils n'ont pas su résister à la concurrence de leurs rivaux coréens et chinois», souligne Pierre Gattaz, président de la Fédération des industries électroniques, électriques et de communication (FIEEC). «Leurs concurrents asiatiques ont mieux organisé leur chaîne logistique industrielle à la production en masse», ajoute Didier Krainc, directeur général d'IDC France. Sony a ainsi cédé sa place de leader mondial dans les téléviseurs à Samsung et est au coude-à-coude avec LG. «Sony a essayé de conserver ses parts de marché, face à une politique de prix très agressive de ses concurrents coréens. Dans le même temps, ces derniers ont pris l'initiative de l'innovation, notamment en améliorant considérablement le design de leurs produits. Ce que Sony n'a pas su faire», constate un fin connaisseur du dossier. Même constatation chez Toshiba. Un août dernier, le groupe a présenté au salon de Berlin une télévision 3D sans lunettes, qui a reçu un accueil très mitigé. «Le plus important pour nous n'est pas de présenter un produit parfaitement abouti, mais d'être les premiers à mettre sur le marché une innovation majeure. Cela fait cinq ans que nous ne sommes plus leaders en termes de ruptures technologiques», justifiait alors un porte-parole de la marque.

Le virage des smartphones et tablettes

Au coup porté par les Coréens dans les téléviseurs s'ajoute l'offensive d'Apple. «Tant que l'innovation portait sur les produits, les groupes japonais étaient très performants, analyse Didier Krainc. Aujourd'hui, l'innovation est liée aux usages et à l'évolution des modèles économiques. Un virage qu'ils n'ont pas su prendre.» Depuis deux ans, Sony cherche à développer un écosystème capable de rivaliser avec celui d'Apple, en associant la vente de matériel à celle de contenus. Sans y être parvenu.

Un des facteurs clés du succès dans l'électronique grand public est de disposer d'une part de marché conséquente dans les smartphones. Non seulement le marché du mobile est dominé par les smartphones, mais cette mutation dépasse le simple cadre de la téléphonie. L'année dernière, il s'est vendu davantage de smartphones (487 millions) que de PC (416 millions) dans le monde, selon le cabinet Canalys. Et ce dernier intègre dans ce décompte les ventes de tablettes, en hausse de 274% en un an. Or, les groupes japonais ont tardé à mettre en place une riposte adéquate à l'arrivée de l'iPhone, puis de l'iPad. Autrement dit, les géants japonais jouent un rôle marginal sur les deux marchés les plus porteurs du moment: les smartphones et les tablettes. Pire, «les appareils photo et les consoles de jeux vidéo, qui sont dominés par les marques japonaises, souffrent eux aussi de la concurrence des smartphones», rappelle Pierre Gattaz.

Le rachat des 50% d'Ericsson par Sony dans leur coentreprise Sony Ericsson est à ce titre très révélateur d'une volonté de reprendre la main sur le marché fondamental qu'est devenue la téléphonie mobile.

Source : LE FIGARO.fr au 06/02/2012

Vers un GPS grand public en Algérie

Le ministre algérien de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhammadi, a annoncé que les services de géolocalisation par satellite (GPS) seront bientôt disponibles pour le grand public en Algérie.

Grâce à cet outil, l’utilisateur « pourra être guidé dans son déplacement d’un point à un autre sur le réseau routier, même si l’itinéraire emprunté est inconnu pour l’automobiliste », a expliqué le ministre. Aucune date précise n’a cependant été communiquée quant au lancement du GPS pour le grand public.

Quant aux prix, a dit le ministre, « ils seront déterminés en fonction notamment du nombre d’opérateurs intervenant dans ce créneau ». En clair, « c’est la concurrence qui détermine le coût (…) et plus il y aura des clients utilisant cette technologie, plus on pourra maîtriser les coûts ». Selon Moussa Benhammadi, cependant, à terme, les Algériens ne paieront qu’une somme modique pour bénéficier des services du GPS.

L’Algérie dispose actuellement d’un service GPS fourni par l’opérateur public Algérie Télécom Satellite (ATS), mais destiné uniquement aux entreprises, notamment celles de transport. Le GPS, a expliqué le ministre de la Poste et des TIC, leur permet « de suivre en permanence et en temps réel la position de leurs parcs roulants, comme les autobus, les camions et les ambulances, ce qui permet à ces entreprises d’optimiser leur gestion ».

Source : Ecofin au 06/02/2012

dimanche 5 février 2012

Une fois connue la valeur de Djezzy, Djoudi admet qu’il faudra négocier

La facture d’achat que va présenter l’opérateur de téléphonie russo-norvégien Vimplecom à l’Algérie pour l’acquisition de 51% de Djezzy sera bientôt connue. L’évaluation d’Orascom Telecom Algerie (OTA) sera achevée dans quelques jours, annonce le ministre algérien des finances. Cette procédure devrait, en théorie, mettre fin à une opération de cession-rachat qui dure depuis plus d’une année. Dans la foulée, Karim Djoudi confirme que « nous ne sommes plus » dans une opération de droit de préemption mais de rachat négocié.

M. Karim Djoudi a annoncé jeudi, en marge de la clôture de la session d’automne du Sénat, que l’évaluation de Djezzy, confiée après une sélection au cabinet d’affaires Shearman and Sterling LLP-France, devrait s’achever dans les prochains jours. Plus explicite, il a affirmé que ‘’dans quelque jours, nous aurons l’évaluation de la valeur d’OTA par notre cabinet et par la banque d’affaires de Djezzy’’. L’annonce de la valeur d’OTA devrait immédiatement ouvrir la voie, selon le ministre des Finances, aux négociations sur le prix de cession de Djezzy. ‘’Nous passerons par la suite à ce qu’on appelle le pacte d’actionnariat et le contrat de cession", a ajouté M. Djoudi, cité par l’APS. A la fin du mois de décembre dernier, la data room d’OTA a été ouverte après la signature à Alger d’un accord de confidentialité avec le russe Vimpelcom, propriétaire majoritaire d’OTA. L’ouverture de la data room a permis ainsi au cabinet d’affaires français d’accéder aux données sur Djezzy et d’en établir une évaluation financière, notamment par rapport à sa valeur sur les marchés financiers internationaux. Pour autant, l’Etat algérien, qui avait annoncé dans un premier temps son droit de préemption sur OTA avec un rachat intégral, est revenu ces derniers mois sur ses ambitions, particulièrement après l’acquisition par Vimplecom de OTH, maison mère de Djezzy, qui était prêt, un moment, à aller à l’arbitrage international dans son bras de fer avec l’Algérie.

« Nous sommes dans une opération de rachat »

C’est un peu sur la ‘’pointe des pieds’’ que M. Djoudi confirme que l’Etat algérien ne va plus dorénavant demander qu’un actionnariat majoritaire au sein de OTA, au moins 51%. Il est loin le temps des affirmations dithyrambiques du Premier ministre Ahmed Ouyahia sur le rachat total de Djezzy. Le ministre des Finances affirme dès lors que ‘’nous souhaitons prendre la majorité de Djezzy". Cette reprise, a-t-il poursuivi, sera effectuée conformément aux dispositions de la loi de Finances complémentaire de 2009, qui prévoit que les investissements étrangers tombent sous le coup du 51%-49% en cas de mouvement dans leur capital social. "A l’origine de la transaction, nous avons fait prévaloir le droit de préemption. Aujourd’hui, nous sommes dans une opération de rachat. Sur le plan pratique, il faut que l’opération puisse s’opérer dans les meilleures conditions", a-t-il encore expliqué, sans trop s’étaler sur ce recul de la position de l’Algérie sur ce dossier qui avait en 2009 épaissi davantage des relations algéro-égyptiennes exécrables au plus fort des éliminatoires de la CM2010. Le groupe Vimpelcom, est le cinquième opérateur mondial de téléphonie mobile. Il a pris en mars dernier le contrôle d’OTH, propriétaire de 97% du capital d’OTA, et a déclaré, fin décembre dernier, accepter de céder la majorité du capital de Djezzy à l’Algérie sous réserve d’un prix "acceptable".

Source : Maghreb Émergent au 05/02/2012

samedi 4 février 2012

Plus de 35,2 millions d'abonnés en 2011 en Algérie


La téléphonie mobile en Algérie comptait 35,2 millions d'abonnés en 2011, une hausse de 2,5 millions d'utilisateurs par rapport à 2010, a-t-on appris samedi auprès de l'Autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT).

Au total, 35.228.893 abonnés à la téléphonie mobile ont été enregistrés jusqu'à novembre 2011. Un chiffre en augmentation sensible par rapport à 2010 où il était de 32.780.165 abonnés, a indiqué à l'APS, M. Fayçal Medjahed, responsable de la communication à l'ARPT.

Ces statistiques attestent d'un taux d'accès de plus de 95% de la population du pays, aux services de la téléphonie mobile fournis par trois opérateurs.

Ainsi, pour l'année 2011, les deux opérateurs de téléphonie mobile OTA (Orascom Télécom Algérie, Djezzy) et ATM (Algérie Télécom Mobilis, public) viennent respectivement en tête dans la part du marché, suivis de WTA (Watania Télécom Algérie, Nedjma) en nombre d'abonnés.

Djezzy détenait 46,81% de ces parts en 2011 avec 16.490.690 abonnés en hausse par rapport à 2010 (15.087.393 abonnés). Le nombre d'abonnés à Mobilis a lui aussi augmenté, passant de 9.446.774 en 2010 à 10.280.098 en 2011, ce qui correspond à une part de marché de 29,18%.

Nedjma compte pour sa part, 8.458.105 abonnés en 2011, contre 8.245.998 abonnés en 2010, soit un taux de 24,01% de pénétration du marché.

Sources : Quotidien El Watan au 04/02/2012 et APS au 04/02/2012

vendredi 3 février 2012

Windows Phone 8 basé sur Windows 8 ?









NFC, chiffrement BitLocker, intégration plus poussée de Skype et SkyDrive... Une fuite détaille les nouvelles fonctionnalités du prochain OS mobile de Microsoft, baptisé Apollo.

Bientôt relié par l'interface Metro, Windows Phone et Windows vont-il converger ? C'est en tout cas une théorie étayée par une fuite révélée par PocketNow sur Windows Phone 8. Selon cette source, le prochain OS mobile de Microsoft, "Apollo", ne partagerait pas que son interface utilisateur avec Windows 8, mais bien d'autres composants logiciels.

Les deux OS auraient ainsi de fortes similarités, jusque dans le noyau lui-même, mais aussi dans les couches réseau, sécurité et support multimédia. Cela devrait permettre aux développeurs d'applications pour Windows 8 de réutiliser en grande partie le même code pour porter leur logiciel sur Windows Phone 8. Pour rappel, les terminaux Windows Phone 7 sont actuellement basés sur Windows CE : cela ne devrait donc plus être le cas avec Apollo.

Chiffrement BitLocker et service de stockage dans le Cloud

Afin de séduire les entreprises Windows Phone devrait également proposer le chiffrement de BitLocker en natif. Le stockage en ligne de SkyDrive serait également intégré, et une synchronisation dans le Cloud, un peu comme ce que propose Apple avec iCloud, serait aussi au menu. Les services de VoIP et de messagerie instantanée de Skype devraient également être intégrés à l'OS. Le smartphone serait aussi doté d'un système privilégiant les connexions Wi-fi.

Autres fonctionnalités annoncées dans cette fuite : l'utilisation d'un serveur proxy pour accélérer l'affichage des pages Web et la navigation via Internet Explorer 10 Mobile, et le support du NFC, ou la possibilité d'ajouter facilement des cartes microSD.

La commercialisation de ce téléphone serait prévue pour le quatrième trimestre. Microsoft n'a ni confirmé, ni infirmé ces rumeurs.

Source : Le Journal du Net au 03/02/2012